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Une légende du Triumvirat Cerbéride. 1

 
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Gorgoth
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MessagePosté le: Lun Juil 16, 2007 5:26 pm    Sujet du message: Une légende du Triumvirat Cerbéride. 1 Répondre en citant

*** Tout débuta un soir de pleine lune, le ciel était dégager, et seul, Il, attendait, il attendait depuis deux nuits maintenant, deux nuits sous la flotte, dans la pénombre, deux nuits et deux journée à rester croupir dans un trou plus petit que sa propre carrure.
Deux nuits, deux jours, et le voilà, le fameux traitre qui tuas trois des compères de la confrérie du Triumvirat Cerbéride.
Se pourris, qui préféras l’argent a sa famille, pourris qu’il est, pourri qu’il finira. ***

*** Il laissa le félon avancer dans les ruelles sombre et puantes, de Toukapana. ***


C’est ici que tu crèveras sale chien, que la colère de notre chef « les trois têtes « de traverse le corps et que tu passe par milles souffrances, mille fois supérieure a celle que tu as imposés a tes propres frères ! Félon.

*** Il suivi sa proie et au moment opportun, il sorti sa hache silencieusement et le frappa par le flanc, mais coté marteau de la hache…
Le pauvre homme fut projeter violement, comme désosser, tel une marionnette.
Le souffle coupé, le bassin surement brisé sous la puissance du coup, il se trainait. ***

*** C’est alors que son assaillant arriva à sa hauteur, développant son visage du foulard qui le cachait, laissant apparaître un visage sombre, froid, avec une balafre qui longeait le coté gauche de son visage.
Sa bouche tremblait, comme s’il ne pouvait parler, il ouvrit soudain les lèvres laissant échapper ces mots. ***


« T…Toi… Ingrat… stupide et perfide créature… sale traitre… vendu… «

*** La pauvre proie, essaya de parler a son tour, mes les reins éclater ne le faisait qu’un peu plus souffrir a chaque mouvement. ***

« Ce…cesse de parl… Parler… De…DE ton… sang … De ton sang tu te videras… Com… Comme… Comme nos FRERES !!! «

*** Sous le dernier mot qu’il prononça, il abattit le tranchant de sa hache sur la jambe de sa victime, la sectionnant au niveau du genou. ***

*** Sous les cries de douleur étouffer par le sang qui remontait dans le fond de sa gorge, la pauvre proie, gesticulait, le sang giclant à flot, recouvrant les dalle du sol, rendant les murs plus gras qu’il ne l’etaient. ***


« T…Tu … vois ! Tu… Tu es encore assez… assez pourri… pour t’accrocher à ta vie…. Ta vie… ta vie qui est … déshonoré… Maintenant… tu vas… vas mourir… seul… tout seul… Comme… comme un chien…Mais… A…Avant. «

*** Et sur les avants bras, le tranchant refrappa l’homme, le laissant sans membres pour se trainez, seul dans sa mare de sang, la proie glissait sur son propre sang. ***

*** Et tout en soupirant… ***


« Haaaaa…. «

« Maint…Maintenant ! Maintenant… tu … tu es quitte… Meurt… ! «

*** Et sur ces mots, il se retourna et parti, l’autre restait derrière, crachant tout le sang emmagasiner dans sa gorge afin d’essayé de parler, de sortir un quelconque bruit, qu’importe quoi pourvu qu’il se fasse repérer, mais … sans espoirs. ***

*** L’assassin continua sa route, pendant la nuit a divers endroit, il vit un groupe de gardes courir a tue tête, soudain un des garde, attrapa le bras de celui-ci. ***


« Hé ! Toi ! Le voyageur ! Tu n’aurais pas vu un groupe, courir a toute vitesse dans les ruelles ? »

*** L’assassin resta silencieux, pas un mot sorti de sa bouche. ***

« Ho ! Je fais parti de la garde ! Répond soiffard ! «

*** Le garde poussa l’assassin au sol, celui ci, n’y posa qu’un genou, il se releva lentement s’aidant du manche de sa hache, habillement caché sous sa cape.
Le garde lui, ne fit moins le fier, ses compagnons eux, avaient continué leur chemin, le laissant seul. ***


« Heu… bon… ! Lève-toi ! Et…. Va ! Dégage la route…Hum ! « «

*** Mais, l’assassin, lui, ne voyait que la bourse que le garde avait surement dérobés peu de temps avant, étant donner que les effets personnel de chacun, était interdit d’être porter pendant les rondes.
Alors, une fois debout, il se retourna, doucement, le visage du garde esquissait un sourire en coin, mais tout d’un coup, ce visage là ! changeait, il n’y avait plus de sourire, mais de la bave, mélanger au sang coulait.
Son regard se posa a son bas ventre…Celui-ci était ouvert de gauche a droite, juste en dessous sa cuirasse. ***


« ALORS…Alors… SA ! «

*** Empoignant la bourse. ***

« S…SA ! C… C’est à moi… A MOI… Tu … l’as… Payé main… maintenant… DE… de ta… ta… vie. «

*** Sur ces quelques mots, l’assassin, déposa doucement le corps du garde le long du mur, abaissant son casque et lui laissant une bouteille de vieux rhum dans sa main. ***

*** Plusieurs heures de marche le séparaient maintenant de la ville.
Il se dirigeait dans un chemin propre, quand il vit un cheval, là, attaché. ***


Hum… prenons ce canassons et partons vers Groflot, là-bas nous trouverons un bateau afin de rentrez dans notre chez nous.

*** Il s’avança vers le cheval, mais il n’était pas seul ! ***

« Que fait tu étranger ? «

*** Cette voix venait de derrière lui, une lame large comme un poing, était posée sur son épaule. ***

« Répond ! Ou je te tranche la tête ! »

*** L’assassin se retourna avec prudence. ***

« Alors ! Répond ! Tu désirais peut être volé ce cheval ? Hein ? «

« Excus… Excuser … ma… mon manque… manque de tact…M…Mais… Je… Je suis a la reche… recherche … D’un…. Moyen …Pour …pour atteindre…atteindre Gro...Grogroflot … hum ! «

« Et… tu compter me le voler ce cheval ! «

« J…JE… Peut…Peut …payer ! «

*** Il lui tendit alors la bourse, faisant un signe de tête l’invitant a ce servir.
La main serrez à sa hache…
Soudain, d’un coup d’œil rapide, il vit derrière, un enfant, armé d’un râteau. ***


« Ha !... c’est … mon fils… il pensait que vous étiez un de ses baroudeur qui lui on enlever sa mère… excusez sa méfiance.
Tenez, je vous prends le juste prix pour ce cheval soit 15 pièces d’or, il me semble que cela est raisonnable… «


*** Mais l’assassin, repris ses esprits, et d’une rapidité a toutes épreuve, sa hache trancha le bassin de l’homme qui tomba net, l’enfant hurlent a tout va, l’assassin, lança en sa direction, une dague argenté, qui se planta net dans le crane de l’enfant, le laissant tomber raide. ***

Par, Les trois têtes, ne menace jamais un Membre du Triumvirat Cerbèride, La mort sera ta dernière plainte pour ton âme triste.

*** C’est alors qu’il ramassa les pièces d’or répandu sur le sol, et monta à cheval. ***

*** Après plusieurs heures de galop, le port de Groflot apparaissait au loin. ***

*** L’assassin trouva les berges, ainsi que le port.***


« Ou est le Capitaine de se vaisseaux ? »

*** Aussitôt ces mots prononcés, la garde arriva.***

« Hey ! Toi !
Vient par ici. »


*** L’assassin, se dirigea tête baissé vers les 5 gardes. ***

*** Ceux-ci, avaient sortie leurs armes, pointant chacun la sienne vers l’homme. ***


« Est ce toi qui viens d’arriver dans notre village ? «

*** Un long silence répondait à la question du garde. ***

« Ho ! Tu m’entends espèce de raclure …. ? «

*** Le garde donna un coup de pied au visage emmitouflé de l’assassin, qui lui fit faire trois pas en arrière. ***

« Répond moi saloperie ! «

*** Le garde avança sur sa monture, puis lui remit un violent coup de pied au visage. ***

« Alors ? «

« On fait moins le guerrier ?
Mmmmm Oui…. C’est bien toi qui as fait une boucherie sur le chemin, hein ?
Tu croyais échapper à la garde ? Hum ?
Allons, trêves de plaisanteries, tu va subir maintenant, quel dommage, si près du but… «


*** Les autres gardes ricanaient, a tue tête. ***

« Ha hahahahaha… Voyons, j’aurai perdu la tête à te laisser filer mon mignon… mais voilà que tu es fait comme un rat…
Quel est ton identité ? «


*** Mais aucuns mots ne sorti de la bouche de celui ci… ***

« Alors ? haaa mais on à faire a un abruti en plus… très bien… la forte tête… «

*** Le chef de garde se tourna vers un de ses compagnons, lui désignant a enchainer l’assassin. ***

« Tu va nous suivre maintenant… ne tente rien. «

*** C’est alors, que l’assassin dévoila son visage. ***

« Mon nom ne te serviras a rien, car je ne crois pas, que tu me feras prisonnier, voit tu ? «

*** Il releva son visage, et tout en lui souriant, il sorti sa hache pour frapper le flanc de sa monture. ***

*** La lame trancha la peau du cheval, faisant tomber le garde, les autres calmaient leurs propres montures qui avaient paniqué. ***

« Alors, l’abruti va te faire regretté tes affronts. «

*** La hache s’abattis sur le visage du gardes, disloquant la tête du tronc. ***

*** Un des gardes fonça sur l’assassin avec son cheval, le déséquilibrant.
Un second de la garde, envoya un coup d’estoc dans le dos de l’assassin, le laissant au sol, celui-ci, repris le manche de sa hache, et au ras du sol, la fit glisser, tranchant les deus pieds du garde.
Le troisièmes garde, trancha la main de l’assassin, le sang coulait dans la mer, les badauds vomissaient leurs tripes, certains sautait a la mer, paniquer. ***

*** L’assassin ne démordais pas, il se leva, et couru vers celui qui lui avait tranché la main, il attrapa sa tête puis lui flanqua avec tout son poids un coup de tête dans le nez, s’écroulant avec lui, il s’empara alors de l’épée et roula sur le coté afin d’éviter les sabots du cheval monter par celui qui lui avait foncé dessus.
Il profita de cette occasion pour infliger un coup d’estoc dans le ventre du cheval.
Le garde tomba sur le crane se brisant la nuque, l’assassin se leva, et chercha e retrouver sa hache, mais, le derniers des gardes, lui avait très bien vu.
Il arriva par derrière l’assassin, et lui trancha la gorge net. ***


C’est ainsi que l’assassin sans noms a marquer les esprits de tous, c’est aussi pour cela que tous, craignent le Triumvirat Cerbéride.
On dit que les hommes agissant en leurs nom , est pourvu d’une force étrange, et d’une ténacité aussi fort que l’acier.

Tous le craignent TOUS

_________________
On tue un homme, on est un assassin. On tue des millions d'hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est un dieu.

Voila à quoi se résume ma passion...
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