Thork Duc/Duchesse du forum

Inscrit le: 04 Déc 2007 Messages: 331 Localisation: Moi avoir oublié...
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Posté le: Mar Déc 18, 2007 10:56 am Sujet du message: La cité maudite |
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( L'histoire que vous allez lire est celle d'un jeune homme nommé Keller. Il était l'un de mes personnages les plus joués dans d'autres forums avant celui-ci et je tenais à vous faire part de son Background Bonne lecture )
Histoire :
L’excursion :
Je me nomme Keller, et l’histoire que je vais vous raconter est la mienne. Aussi surprenant que cela puisse paraître, je ne fus pas toujours cet être sans cœur et sans pitiés que je suis aujourd’hui. Non, il y a de cela 6 ans, je faisais partis d’une équipe de chasseur de trésor sur le contient de Norgod ayant pour but de voler les objets les plus anciens et les plus rares et de les revendre aux grands monarques. Un jour, alors que mon équipe et moi revenions d’un long voyage de Vieilletombe, nous entendîmes parler dans une taverne, d’une arme maléfique renfermant l’esprit d’un grand démon scellé il y a des siècles par les dieux eux-mêmes...
Aussitôt, j’entrepris des recherches dans les anciens livres historiques de la grande bibliothèque du royaume du port Pergas, et il s’avérait qu’effectivement il existait une légende sur cette arme qui n’était autre qu’un katana.
Je n’attendis pas pour prévenir mes amis et nous emboîtâmes le pas aussitôt en direction des terres inexplorées Nordiques, au delà des frontières de Norgod. Nous savions que cette excursion serait dangereuse, c’est pour cela que tous, étions armés et entraînés au combat. Le voyage pris une bonne semaine à cheval à ma troupe de pilleur. Parmi eux, Messe, un brigand du désert habile et intelligent, Bourgue, un ancien gladiateur possédant une force hors du commun, Sofcan, un roublard rusé et doué dans l’art de tendre des pièges et enfin moi, grand spécialiste des armes légères et de l’escrime.
Une belle petite troupe de braves chasseurs de trésors prêts à braver tous les dangers pour s’en mettre plein les poches. Plusieurs fois auparavant nous avions faillis y rester mais toujours nous nous en étions sortis grâce au soutien de chacun. Nous étions fourgués ensemble à toutes les grande expéditions organisée sur le contient à la recherche d’une rareté.
Lorsque nous arrivâmes devant les grandes falaises séparant Norgod des terres inconnues, les chevaux ne voulurent plus suivre. Nous étions donc obliger de poursuivre à pied notre ascension jusqu’au sommet. La pente fut si raide que nous ne fumes arrivé à destination qu’au couché du soleil. De là où nous nous trouvions, je pouvais admirer de haut les territoires encore inexplorés de tous. Je laissai donc mon imagination faire ce que bon lui semblait, je me rappelais les légendes parcourant le contient selon quoi ces terres étaient peuplés de monstres sanguinaires qui faisaient frémir l’empereur du mal lui-même…
Mais ne m’attardant pas plus sur ces futilités, je me concertai avec mon groupe et nous décidâmes d’installer le campement pour ne descendre la montagne qu’aux premières lueurs du jour.
Une vision d’horreur…
Lorsque le soleil pointa le bout de son nez, j’étais déjà habillé et prêt à partir. Seul Messe avait habituellement du mal pour se lever tôt, lui qui faisait de grandes insomnies. Bien sur, je ne fus pas étonné de le voir se querellé avec Bourgue à chaque fois le rappelait au réveil. Malgré leurs quelques différents, les deux hommes s’appréciaient beaucoup et se considéraient comme de vrais frères. Nous partîmes donc légèrement en retard de l’endroit où nous avions passé la nuit ce qui n’était pas d’une grande importance puisqu’au final la descente de la montagne ne nous prit que trois heures. Etrangement, une fois en bas, le paysage ne semblait pas aussi angoissant que l’on ne nous l’avait décrit dans les légendes… Bien au contraire, de grandes plaines s’étendaient à perte de vue aux pieds des grandes falaises où nous nous trouvions.
Tous restèrent un instant figés regardant le magnifique relief qui s’offrait à nous. Le cœur chargé d’émotions, nous étions tous soulagés que pour une fois, les contes s’étaient trompés et que les territoires inconnus n’étaient pas si terribles que cela. Je ne savais pas pourquoi, mais quelque chose me disait, au fond de moi, qu’il fallait que je reste sur mes gardes. Ayant toujours été trop sur de moi, je ne pris pas conscience de mon intuition et continua d’avancer à la recherche du temple sacré. Les données sur ces terres étant limités, nous ne disposions pas d’un trajet très fixe.
Les seules choses que nous savions, c’était qu’il fallait passer les montagnes, traverser la grande plaine puis s’arrêter à la lisière d’une grande forêt. Nous n’en savions pas plus, mais il fallait d’abord trouver la forêt en question… C’est pour cela que nous pressâmes la marche à travers toute cette verdure pendant au moins une journée. Ce n’est qu’à la tombée de la nuit que nous aperçûmes les premiers arbres surplombant ce relief plat. Nous étions enfin arrivés à la dernière étape de notre excursion, cependant, nous ne savions pas où nous devions nous rendre à présent.
Notre premier réflexe fût d’installer un campement à proximité de cette grande étendue d’arbres. Profitant de quelques heures de repos bien mérités, mes camardes s’endormir sous mon œil vigilant. Effectivement, c’était à mon tour de monter la garde cette nuit là. Je me tenais donc assis sur un petit rocher scrutant avec un esprit rêveur les étoiles… Je m’évadais dans les cieux lorsqu’un bruit suspect attira mon attention… Aussitôt, je pensais à un nouvel ennemi énuméré dans les légendes. Je sortais donc mon poignard attendant de voir de quoi il en traitait.
Ma surprise fut immense lorsque j’aperçus la silhouette d’une petite fille sortir des buissons. Aussitôt je baissai ma garde mais mon intuition me refit serment. Elle était étrange, son regard était limpide, et son teint très pâle. Je pensai aussitôt à un fantôme. Cette idée me fit frissonner de tout mon corps… Mais je n’eus pas le temps de m’approcher d’elle quelle chuchota d’une petite voix enfantine :
« Partez humains ou vous connaîtrez la mort comme vos frères avant vous… »
Sur ces mots, j’eus une vision d’horreur, je me vis agonisant à terre le cœur arraché. Dans la seconde qui suivit, je me réveillai en sursaut, des sueurs froides dans le dos… Etais-ce un rêve ou la réalité ? Je n’en savais rien, une seule chose était sur, me compagnons ne devaient rien savoir de ce que je venais de vivre car cela pourrait certainement les déstabiliser et baisser leur confiance en eux dans cette expédition qui était déjà assez dangereuse comme ça...
Arrivé à destination !
Je ne dormi pas le reste de la nuit, je me contentai de méditer sur les évènements de la nuit qui se finissait lentement…Les premiers rayons du soleil caressaient délicatement ma peau, je me laissai envahir d’une sensation de bien être et ferma les yeux. Malgré ma vision, je pouvais quand même un rare moment de bien être, étant donné qu’une fois l’arme trouvée, notre voyage sera long et nous n’aurons peut être pas autant de chance qu’à l’allée.
Ce n’est qu’au réveil de Sofcan que je sortis de mes pensées et me concentra sur notre prochain itinéraire pour trouver le temple. Je fis un petit signe de la tête à mon ami, celui-ci me le rendis puis commença à se préparer, suivis quelques minutes plus tard par Messe puis enfin Bourgue. Ce matin là, nous ne fûmes pas très bavards, nous nous contentions de faire le point dans notre tête avant de certainement risquer une nouvelle fois notre vie à la recherche d’une antiquité. Ce ne fus que lorsque le soleil était complètement plein que nous levâmes le camp pour poursuivre notre chemin. Je ne savais où aller et pourtant, c’était moi qui étais chargé d’être le guide.
Il était donc inutile que je les fasse tourner en rond, je fis appel à mon sens de l’intuition. Etant sur un territoire complètement inconnu de tous, il m’était difficile de me repérer, cependant, ce n’était pas pour cela que j’allais me défiler.
Je proposai donc à mon équipe de s’aventurer dans la forêt puisque celle-ci semblait border le pays sur plusieurs lieues… Ceux-ci acceptèrent sans hésiter avec bien sur l’enthousiasme de Bourgue qui adorait combattre des créatures horribles et monstrueuses. Notre trajet fut donc choisit à l’écrasante majorité à l’exception de Messe qui ressentait une certaine réticence à l’idée de s’aventurer dans un lieu dont nous ne connaissions strictement rien. Une fois à l’intérieur, nous fûmes tous frappés par un étrange malaise. Etrangement, intérieurement je me disais que ce n’étais qu’une coïncidence… Nous marchâmes donc à travers les arbres étroits, le cœur lourd, tentant de sortir de cet endroit le plus vite possible. Ce fus Sofcan qui aperçu le premier, quelques mètres plus lion une petite lumière parmi l’obscurité de la forêt.
Ne nous fîmes pas prier et sortirent tous d’ici avec la plus grande hâte !
Etrangement, le décor avait changé, nous nous trouvions en plain désert à la grande satisfaction de Messe qui autrefois était un brigand des dunes. Tous restèrent un instant pour tenter d’apercevoir l’ombre d’un temple, mais rien. Il fallait donc que nous nous aventurions dans cette immense étendue de sable où l’on ne savait d’ailleurs pas où elle menait. Etions-nous sur la bonne direction ? Nous contions sur les dieux pour nous orienter car si ma mémoire est bonne, c’était à se moment là que nous étions le plus sur le point de faire machine arrière. Ce fut donc dans élan, que certains qualifieraient de fou, que nous nous aventurâmes dans ce grand désert. De toute évidence, Messe était devant nous…
Pendant la longue et interminable marche, ce ne fus pas l’étrangeté du paysage qui me frappa le plus, mais le manque de vie ! Comment se faisait il que nous n’avions rencontré aucune créature depuis notre arrivée sur cette nouvelle terre ? Cette question trotta dans ma tête tout au long de notre route dans la grande étendue de sable. Epuisés et incapable de résister d’avantage au soleil ardent, Sofcan s’écroula, attisant notre attention. Messe s’approcha de lui et nous signala qu’il n’était qu’évanouit mais qu’il aurait besoin d’ombre et d’eau dans la prochaine heure ou c’en était fini de lui. A ces mots, une pression de plus s’ajouta, il fallait à tout prix trouver ce temple pour que notre ami puisse être protégé des rayons meurtriers du soleil ! Etant le plus robuste du groupe, ce fut Bourgue qui le porta sur ces épaules pendant tout le reste de la marche. Quelques minutes plus tard, je sentais que mon tour arrivait quand Messe s’arrêta brusquement. Je lui demandai aussitôt pourquoi il arrêtait la marche, il me répondit que nous étions arrivés à destination. Je regardai devant moi, il y avait encore une grande partie de sable sans aucun temple à perte de vue…
Quel chemin prendre ?
Mes idées s’embrouillèrent, Messe était arrêté et nous disait que nous étions arrivés à destination. Cependant, nous n’étions pas d‘humeur à rigoler et nous commencions à perdre patience, Bourgue qui était épuisé avec Sofcan sur ses épaules bouillonnait, une embrouille allait éclater entre les deux hommes… Essayant d’être le plus amicale possible, je demanda à messe s’il n’hallucinait pas, mais celui-ci ne nous fit pas mijoter plus longtemps et tendit la main devant lui puis la ramena à ses flancs comme si il tirait quelque chose. Aussitôt, sous nos yeux ébahit, un temple commença à apparaître en plein désert ! Il était donc camouflé pensais-je les yeux écarquillés. Je me demandais comment mon ami avait fait pour le voir où même le détecter. Décidemment, les brigands du désert étaient plein de surprises…
Ce fut Bourgue qui passa le premier les grande portes massives du lieu saint, suivit de prêt par Messe puis enfin de moi. Mais nous eûmes à peine le temps de nous détendre à l’ombre du bâtiment que les portes se refermèrent violemment derrière nous. Nous étions dans le noir le plus complet, incapable de nous situer, j’ordonnai à tous mes compagnons de ne plus bouger. Mais dans une situation pareille, il n’était pas facile de rester entièrement calme. Je réfléchissais à une solution de nous tirer de ce délicat imprévu lorsque des torches accrochées aux murs s’allumèrent toutes seules.
C’était impressionnant, comment cela se faisait il ? Mais nous ne sommes pas posés plus de questions, après tout, cela était une bonne chose car maintenant nous pouvions observer où nous nous trouvions. A première, nous nous trouvions dans un grand hall qui n’avait pour seul chemin, un long couloir éclairé au feu des torches. Il était clair pour nous que nous ne pouvions plus faire marche arrière, nous décidâmes donc de continuer notre quête. Etant toujours évanouit, Sofcan représentait un fardeau important pour notre groupe, mais nous ne pouvions l’abandonner à son sort. Bourgue se dévoua une fois de plus pour poursuivre le voyage avec le roublard sur ses épaules, j’étais admiratif devant ce guerrier qui usait de toute sa robustesse pour ses compagnons… Nous ne perdîmes pas plus de temps et longeâmes la longue halée pendant une bonne dizaine de minutes toujours derrière messe qui avait l’air de bien connaître les temples en plein désert. Avec lui, je me sentais rassuré, à l’abri de tous pièges, bien que Sofcan aurait été un parfait compagnon à Messe pour nous guider.
Mais alors que nous marchions, je repensait à la petite fille de la nuit dernière et pensais qu’il était préférable d’en parler maintenant à mes frères d’armes. Cependant, une fois de plus, un nouveau problème se manifesta et je n’en eus pas le temps… Nous étions devant un cul de sac, impossible pour nous d’avancer plus loin. Cela n’avait aucun sens, pourquoi ce temple n’allait pas plus loin, J’étais pourtant sur que nous nous trouvions dans le bon édifice. Bourgue, à bout de patience frappa un grand coup dans le mur qui nous bloquait l’entrée. Aussitôt, une trappe s’ouvrit sous nos pieds et nous tombâmes dans un grand trou qui se sépara en plusieurs tunnels… Malheureusement, nous fûmes tous séparés les uns des autres dans les différents chemins souterrains, à l’exception de l’ancien gladiateur qui avait encore Sofcan sur ses épaules.
Où suis-je ?
Quand le sol s’ouvrit sous mes pieds, je m’y enfonçai et glissa à une vitesse vertigineuse dans un tunnel de lumière aveuglante qui n’en finissait plus de m’emporter. Je m’écrasai brutalement sur le sol et ressentis une intense douleur dans ma poitrine. Je demeurai d’abord immobile, à attendre que ma tête arrête de tourner, puis sonda mes membre afin d’évaluer la gravité de mes blessures. Deux côtes cassés un genou meurtri, une épaule disloquée, mais aucun organe vital touché. J’étais sur de me trouver au fond d’un puits, mais en me relevant avec peine, je pus constater à mon grand étonnement que je me trouvais à l’intérieur d’une immense grotte souterraine. En levant la tête, je ne vit qu’un grand trou noir, le plafond devait se trouver très haut… Ce qui voulait dire que j’étais dans la merde la plus profonde pour remonter à la surface !
Quand je regardai devant moi, je n’observai que deux grands murs comme une sorte de muraille. Cependant, je n’allais pas me décourager pour autant, je décidai de longer cette fortification pour voir s’il n’y avait pas une entrée creusée dans ce bloc de pierre. Ce ne fut qu’au bout d’une quinzaine de minutes que je tombai enfin sur un passage menant plus en profondeur dans la grotte. Mais une pancarte était placée juste à l’entrée, il y était écrit que pénétrer dans le labyrinthe interdit était formellement interdit par les dieux et punis de mort…
Je restai un instant figé, réfléchissant d’abord si mes compagnons se trouvaient dans la même galère que moi quand je percutai : Nous étions tous les quatre éparpillés à un coin de la grotte, nous avions donc une possibilité de nous retrouver ! Sur cette pensée, je m’aventurai, dague à la main dans le premier chemin qui s’offrait à moi. Mais à peine eussé-je franchis les deux côtés de la muraille que retentit un cri de bête effroyable. Je pensai immédiatement au pire pour mes amis et emboita le pas rapidement dans le labyrinthe…
Bourgue et Sofcan.
Lorsque le sol se déroba sous nos pieds, Bourgue et Sofcan furent emportés ensemble dans les grands tunnels qui semblaient ne pas se terminer. Pendant un instant, le grand guerrier se demanda si ce chemin creusé dans la terre les mèneraient jusqu’au fin fond des enfers…
Mais il fut vite fixé lorsqu’il atterrit violemment sur un petit tas de sable noirâtre. Sa robustesse lui permit de résister à son poids et à celui de son ami lors de la chute. Se relevant de toute sa corpulence, Bourgue eus d’abord une pensée pour ses compagnons puis, examina les lieus pour voir dans quelle situation il se trouvait. Cet endroit ressemblait à une gigantesque grotte à la taille d’au moins 25km carrées. Se demandant d’abord comment il allait réussir à sortir de là, il se rendit vite compte que cela allait être d’escalader, surtout avec Sofcan sur son dos. Il lui fallait donc retrouver ses compagnons et, avec leurs esprits lumineux, sortir d’ici ! Le gladiateur pris une grande bouffée d’air puis, ferma un instant les yeux : Il savait que dans le groupe, son intelligence ne primait jamais dans la réussite de leurs missions… C’était plutôt son habileté au combat et sa grande force qui le faisait triompher de bon nombre de ses ennemis. Mais ce jour là, il réalisé qu’il devrait se servir de sa tête et non de ses muscle pour s’en sortir.
Bourgue regarda un moment Sofcan puis, le pris sur son dos et longea le grand mur faisant rempart devant lui. Celui-ci eus beaucoup plus de chance que Keller et trouva l’entrée seulement au bout d’une vingtaine de mètres. Lorsqu’il vit l’inscription sur la pancarte, le guerrier réprima un sourire amusé puis dégaina son épée avant de pénétrer dans l’immense labyrinthe. Lors de ses premiers pas dans l’endroit, le gladiateur sentait une odeur de sang froid en provenance du sable noir sur lequel il marchait. Mais ce fus pas cela le plus terrifiant, lorsque Bourgue emprunta le chemin de gauche, il tomba sur une longue allée de cadavres, certainement ceux d’humains… Aussitôt, il fit demi tour et prit à droite et poursuivis sa route. La peur envahissait son cœur, pour la première fois depuis bien longtemps, il était séparer de ses compagnons et livrer à lui-même dans un endroit où visiblement personne n’était ressortit…
Le combat de sa vie ! ( A suivre ) _________________ "Si toi être contre Thork, alors Thork être contre toi !! Caboum tête !!..."
Thork / Marche-Branche / Sumo / 2 m / Obèse / 27ans / Pessimiste/AP:18-NM:09-CI:14 |
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