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Gagnez l'Elu! Postez ici vos textes.

 
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Sasquatch
Empereur/Impératrice du forum


Inscrit le: 21 Juin 2006
Messages: 1290
Localisation: Là où me guident mes pas...

MessagePosté le: Mar Aoû 12, 2008 10:17 am    Sujet du message: Gagnez l'Elu! Postez ici vos textes. Répondre en citant

Bon, je crois que tout est dit dans le titre. Les commentaires sont relativement indésirables sur ce topic!
_________________
En résumé... :

Alors, je suis un Marche-Branche sauvage devenu Baron richissime, puis l' Elu du Dieu de la Terre, et depuis que je suis mort, je fais 28 ans, et plus 16... Vous comprenez rien? Pas grave...



Dernière édition par Sasquatch le Dim Aoû 24, 2008 3:19 pm; édité 2 fois
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Rikkischi le vernie
Ambianceur


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Messages: 501
Localisation: Dans mon lit avec ta femme et ta bourse sur mon bateau qi vient d'être remplit de ton Rhum

MessagePosté le: Sam Aoû 23, 2008 2:04 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Gorobei le moine


*** La bataille fait rage et les corps s'accumulent sur les pentes du mont Kirayama, les moines auront bientôt remporté la victoire, encore une, une goutte d'eau parmi toutes les batailles gagnées et celles qu'ils devront gagner dans le futur. Les orcs, les pillards et autres...

L'endroit situé dans le massif montagneux proche de Lut Golein n'est pas très fréquentable et c'est naturellement que les moines font face à l'assaillant pour protéger le temple en mettant toute leur ardeur au combat.
Pourtant, à l'aube de la victoire on ne peut s'empêcher de remarquer l'un d'eux, aucune rage, aucune ardeur... Il ne se bat pourtant pas moins bien, même beaucoup mieux que les autres...

L'aube se lève, la victoire sonne et les derniers membres de la bande de pillard fuient, le moine qui ne montrait aucune volonté au combat se rapproche de l'un de ses homologues bien plus âgé...***

_ Maître, les pillards sont en fuite nous n'avons perdu que 3 frères... Aucun blessé n'est à compter ce fut une victoire facile... Comme d'habitude...

*** La voix de ce qui semblait être un élève du vieil homme avait fléchis sur la fin de la phrase montrant comme une plainte ... Le maître posa sa main sur l'épaule de son apprenti qui le dominait d'une bonne tête ***

_ Allons Gorobei... Pourquoi cette attitude, tu devrais te réjouir de n'avoir que peu de mal à défendre le temple surtout depuis que tu es arrivé.

_ Tous ceci est justement devenu la source d'une grande frustration, lorsque l'on m'a déposé bébé devant le monastère vous et maître Chen avez saisi l'occasion de défendre définitivement le temple, vous m'avez instruit parfaitement, initié au moindre art martial pratiqué et connu au temple, on m'a aussi enseigné tout ce qui peut être utile dans la nature et dans le monde, la survie et autres...
Tout ça vous me l'avez enseigné, peut être trop bien... Aujourd'hui mes journées sont lassante je ne suis plus à ma place, je ne ressens pas le défi dans tous ces combats...

_ Tu ne dois aspirer qu'à vivre en paix ne l'oublies pas !!

_ Peut être, mais je veux voir, je voudrais quitter ces montagnes pour trouver quelque chose ou quelqu'un contre qui je ne peux rien, un défi, une limite... Et le monastère et les attaques qu'il subit n'y peuvent rien seul le monde peut m'offrir cela...
Je serai bientôt un vieux moine maître, durant ces 42 années passés ici vous m'avez appris à devenir l'homme ultime : fort, intelligent, sage... Ici je ne peux tester les limites de mes capacités et encore moins les repousser...

_ Relèves la tête frère ... Je t'ai entendu...

*** Trois semaines plus tard... Un homme descend de la montagne à pied. Il ne possède qu'une gourde d'eau de vie et sa toge...
Ses cheveux sont grisonnants, mais son pas est puissant bien que désespéré ...

Au sommet, au monastère, résonne des prières en l'honneur d'un camarade venant de quitter le temple, le sanctuaire venait de perdre son plus puissant défenseur, mais pas le plus ardent...
Les chants résonnent dans la montagne, l'homme s'arrête et sourit ***

Merci frère, je chercherai ce défi s'il existe, je trouverai dans le vaste monde un challenge digne de moi et je reviendrai en paix avec moi-même...

*** L'ancien moine reprends sa route, devant lui se dresse bientôt le désert et la ville de Lut Golein...***

***Premier à poster, ce qui demande du courage. J'ai pris pas mal de plaisir à te lire mon petit Rikkischi, mais je réserve mon jugement pour plus tard, une fois que j'aurais eu l'intégralité des copies. Tu as encore quelques jours pour corriger les quelques fautes d'orthographe qui trainent, profites-en bien...***
_________________
Qu'est ce qui vaut mieux qu'une pinte de Rhum et un petit peu d'or hein ???
ba 2 pintes de Rhum et beaucoup d'or !!!!!
et n'oublie pas que cela risque d'être TON or !!!!!
ou ta vie mais cela est une question a debattre autours de 2 pintes de Rhum
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Daoul
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MessagePosté le: Lun Aoû 25, 2008 1:24 am    Sujet du message: Répondre en citant

Note à part: J'ai préféré pour l'élu, jeter mon dévolue non pas sur une race de personnage comme la suggéré sasqutch mais plutôt sur une classe: LES CHANGELINS!!!

Le tirage demandé aux juges n'ayant pas eu lieu j'ai pris la liberté de le faire moi même, j'avais besoin de mes formes animales pour participer au concours. J'ai obtenu donc: crapaud, ver de terre, chauve souris, gorille. TEND PIS pour le canidé ou le lupus que je voulais gorille n'estp as si mal...... ensuite pour la race du personnage je vous laisse le plaisir de la découverte mon texte est un peux sordide sur les bords donc heuuuu je dit MEFIANCE (j'aurais pus etre BEAUCOUP PLUS GORE que cela comme je voulais le faire au départ, mais j'ai préféré modéré mon envie de faire dans le morbide peux ête une prochaine fois....

BONNE LECTURE........


LE CHANGELIN ULTIME



-Je vois que tu reviens as toi, parfait!, tu dois te demander où tu te trouves et qui je suis n'est ce pas? Détend toi je te donnerai les réponses que tu souhaites, excuse moi pour ce bâillon mais je ne tiens pas à ce que tu préviennes le voisinage de notre entrevue, surtout quand celui ci prendra fin. Sache juste que tu te trouves dans ma boucherie, et pour mon nom, à quoi il te servirait? Tu es déjà mort, non sérieusement, avant d'en finir avec toi, je vais te raconter mon histoire afin que tu comprennes ce que je suis, ce que j'ai vécu par votre faute, et pourquoi toi, comme tes semblables, méritent la mort, sa ne seras pas très long..... oui tes semblables, je n'ai pas toujours été ce que je semble être écoute plutôt mon histoire...

Tout commença lorsqu' une odeur fort désagréable me prit aux narines et me réveilla, quand j'ouvris les yeux je fus pris de terreur, je n'étais plus dans ma jungle luxuriante avec ma tribu mais dans un endroit lugubre et glacé, comme une grotte ou encore, non, je ne sais pas où.... Aujourd'hui encore je me demande ce qu'était cette endroit, bref je cligna des yeux pour m'habituer à l'obscurité et me rendit compte qu' apparemment j'étais étendu sur du marbre, quand j'essayasse de me redresser, mes bras ficelés dans des lanières de cuir m'immobilisais. Je pris une grosse inspiration et remua dans tout les sens pour tenter de faire craquer mes liens en poussant des cris bestiaux, non seulement, les liens tinrent bon mais en plus ils me tailladaient les poignets et me fit hurler encore plus fort, de douleur cette fois, à moins que ce sois mon ventre qui me faisait mal à se moment la, comme si on me l'avais ouvert ou brulé au fer blanc.

Mes cris, finalement alertèrent du monde car très vite des torches apparurent et ce firent de plus en plus intenses. A tel point que la lumière me fit extrêmement mal aux yeux, je fermai alors les paupières essayant de reprendre mon calme et de m'habituer à l'intense clarté soudaine, je souffla par la bouche à diverses reprises quand soudain une voix d'outre-tombe surgit dans mon esprit.

-Tu sembles fier et fort mon ami, je suis fier de t'avoir mis la main dessus....


Je tentai de répondre mais ma gorge sèche n'émit que des gargouillis, alors mentalement je me mis à penser à ce que je voulais lui dire, étrangement la voix me répondit, comme si elle lisait en moi.

-Inutile de parler, tu vois je t'entend il suffit juste que tu penses à ce que tu souhaites me dire.... Bon, J'aimerais bien passer du temps à parler avec mon sujet de test... mais si je ne me dépêche pas tu risques de moisir si je puis dire hahaha....
MAINTENANT DORS! Dors, dooors, chuuut, dooors....


L'homme me répéta sans cesse ces mots qui eurent finalement un impact monumental(pas de e, c'est masculin un impact...) sur mon esprit, ce dernier se retrouva confus, comme quand nous autre mangeons par mégarde une plante hallucinogène, mon esprit fut balayé offert à mon tourmenteur, sans barrière ni frontière. J'ignore ce qu'il faisait en moi mais de temps en temps une douleur physique me réveilla, Il me berça mentalement d'étranges images d'animaux en tout genre, des crapauds, des vers de terre, des chauves souris. Au moment ou je commençais à percevoir un animal extraordinaire que je n'avais jamais vu(pas de e non plus, y'a pas des féminins partout...): un animal géant avec des ailes en cuir crachant le feu et volant à tout allure; un liquide glacé s'écoula en moi par une blessure brisant net le lien mental en me réveillant en sursaut, comme quand l'on revient à soi(pas de s) après un rêve éveillé, suivi(singulier, pas de s), apparemment, d'une dispute colossale entre deux personne, l'une des deux était mon tourmenteur, étrangement je pu l'entendre sans faire le moindre effort, comme ci dés à présent une part de lui était en moi pour toujours, il disait:

-Qu'as tu fait sombre imbécile?

-Non maitre, je n'ai pas fait exprès me punissez pas maitre, je ne veux pas être un rat de laboratoire....

-Qui te dit que tu mérites ce privilège? Cet(pas de te, c'est un masculin...) animal a plus de valeur que toi, en tout point et comment tu oses vouloir CHIEN, maintenant REPOND, QUE LUI AS TU RENVERSE???


-de.... de. La voix de l'homme suintait la peur de toutes parts, je me demandai qui devait être mon bourreau(pas de x, singulier...) pour inspirer une peur pareil et posséder se don de lire et parler d'esprit à esprit....

-de, de... DE QUOIIII!!! obéis ou je te transforme en porc juste bon à manger et se rouler dans ses excréments!!!

-de, Du sang de Döppelgänger (Bon, pour Döppelgänger, on va pas te faire chier, c'est un mot allemand pas courant...) je faisai(pas de s...) du.....

-IL SUFFIT, chien: j'en ai assez entendu je choisirai(no s...again...) ta punition au même degrés que ta stupidité..... TAIS TOI JE TE DIT!!!!

Finalement un bruit sourd retentit comme si une personne tombait a terre et mon bourreau émit pour la première fois un son avec sa bouche. Ce fut comme ci un tigre se mettait à rugir exactement au même moment qu' un essaim d'abeilles se mettait à voler, ce fut un horrible supplice qui vous flanque la pétoche; mais très vite la voix de mon tortionnaire ce refit entendre en moi et palpa ma peur, la voix amusée se voulait douce et chaleureuse mais elle cacha un sentiment d'ennui et d'exaspération

Tu as vue ce qui ce passe quand on fait preuve de stupidité? Je te jure c'est très difficile d'être bien épaulé dans le monde où l'on vie.... quant à toi, mon jeune ami, j'en ai bientôt terminé avec toi, j'espère juste que je peux réparer ses erreurs... cela dit ça peux être drôle de te laisser vivre, voir ce que du sang de doppelganger aura comme effet sur toi.... je vais réfléchir à ton sort, pour le moment dors, reprend des forces, tu seras mon bras droit, voir, si tout ce passe comme je le souhaite, le patriarche de ma nouvelle armée, des animaux cracheur de feux. Tu auras beaucoup à faire pour me servir, alors repose toi, si je décide de te laisser vivre tu auras besoin de toute tes forces.....

Je me réveilla soudainement à cause d'une mouche qui me bourdonnait aux oreilles, étrangement je n'étais plus sur la table en marbre mais belle et bien dans une grotte ouverte, je perçut le chants des oiseaux et la clarté du jour. La joie inonda mon cœur en percevant le bruissement des arbres, je voulu me lever pour chérir le vent et retrouver ma tribu, mes femelles et ma place de chef mais mon corp encore trop faible refusa d'avancer. Par chance, prés de moi ce trouva un bol d'eau et de la nourriture, je me rua sur les deux bols pour reprendre des forces. Peux être deux heures plus tard je réessaya de me redresser, j'eu enfin assez de force pour cela. Je reconnus aisément ma foret de Pokitaru, chaque arbres était à sa place c'était un tel bonheur à tel point que je me suis mit à courir et à sauter dans le vide attrapant une brache au passage et me balada ainsi d' arbres en arbre en quête de ma tribu. Si j'aurais su ce qu'il allait ce passer, jamais je n'aurais été les voir. Étant normalement le chef dominant de mon clan je me présenta fièrement aux miens que je trouva très aisément, je reconnu immédiatement Chauya ma première femelle, ce qui fit d'elle la femelle dominante. Malheureusement, notre joie des retrouvailles fut de courte durée, alors que je m'approcha d'eux, Chanya poussa des hurlements haineux à mon égard, très vite des mâles m'entourèrent. Soudain je compris ce qui n'allait pas, dans ma hâte de les revoir et de reprendre ma place de chef des gorilles de la foret de Pokitaru, j'avais oublié qu'en moi coulait à présent du sang de doppelganger, du sang de démon, PIRE ENCORE du sang humain génétiquement modifié. Entouré par la tribu au complet qui ne savait pas si ils devaient me traiter en chef ou en ennemi, ils étaient tous perdu, je profita de ce surcit pour réclamer les faveurs de Chanya, pour la première fois, j'optai pour la subtilité plutôt que la force, je la traita non plus comme femme objet mais comme ma supérieur et tenta de gagner sa confiance, en me dressant près de ses pattes en lui offrant mon cou. Après avoir gémit un long moment m'approchant d'elle avec une grande attention, surveillant le reste de la tribu, mon plan semblait marché, une fois que je lui avait clairement montré que je lui étais soumis en m'allongeant devant elle ventre vers le ciel, elle me confia l'immense honneur de l'épouiller et me présenta son dos, avec grande joie, je pus à nouveau enfouir mes mains dans sa fourrure de jais en quête d'insectes et de saleté, j'étais si heureux. Bon d'accord je n'étais plus le chef mais je pensais que cette situation serais que momentané et que tôt ou tard je montrerai de nouveau à Chanya qui est le maitre des gorilles de Pokitaru, je me trompa totalement....

Le soir même, ma douleur de ventre me repris soudainement, me faisant vomir les baies que j'avais partagé avec Chanya, tendant la patte pour réclamer son aide, je vis dans ses yeux la terreur, quand je regarda mon bras je comprit son effroi, mon pelage était tombé, à la place de mon manteau de nuit, ce trouvait une patte étrangement verdâtre et long, mes doigts étaient presque collés entre eux, a mon tour je me mit à hurler de terreur mais ce n'était plus un cris de gorille qui sortit de ma gorge, à la place un croisement ce fit entendre dans toute la tribu qui accouraient vers nous, des hurlements assourdissant fusaient de toute part, très vite, je sentit les coups de pattes de mon peuple me frappant le dos et le visage, par chance je n'était pas totalement devenu un crapaud, j'était dans un stade alternatif, c'était efectivement une chance car si j'avais achevé ma mutation, je serais mort des mains de mes frères, de mes sœurs et de mes protégés, s'essaya de fuir comme je pus mais ils eurent vite raison de mes forces.

Quand je repris connaissance alerté par les cris effrayés de mon peuple je fut surpris dans un premier temps de la grandeur des arbres, j'essayai de bouger le corps mais ce fut comme ci je n'avais plus de mains ou plutôt que ses dernières était collé à mon bassin, je me tortillais dans tout les sens si bien que je faillit tomber de la feuille sur la quel je me trouvais, je put néanmoins constater que j'avais à présent un tout petit corps chitineux et marron, cela me rappela les visions que mon tortionnaire m'avait mentalement envoyées, je compris alors qu' inconsciemment j'avais décidé de me métamorphoser en lombric, choix judicieux puisque j'avais profité de la vertu cicatrisante de l'animal, je n'avais aucune douleur suite à mon bannissement. Je me rappela soudainement les cris de terreurs de ma famille, me concentrant au maximum je réussit maladroitement au bout d'un temps, trop long à mon goût à prendre une forme étrange, une sorte de mini gorille sans poil à la peau chitineuse. Trop presse d'atteindre les miens, je ne pris pas la peine d'achever ma métamorphose et je sauta de branches en branches et vit un spectacle effrayant, des humains armé jusqu'au dent, de tromblons et d'arcs tuaient mes chères gorilles, trois braconniers avide de richesse osèrent s'en prendre à nous.

Fou de rage je vis une chasseresse avec un sourire sadique se pencher sur l'un des miens, soudain la victime leva le visage vers les feuillages et semblait me chercher, quand je vis ses yeux ce fut horrible car la victime n'étais autre que Chanya, son expression de terreur me hante encore aujourd'hui, je la vois me suppliant de fuir poussant un dernier râle d'adieux et de pardon avant de mourir un flèche dans la gorge, je fixa mon regard vers la chasseresse et une douleur au ventre me pris encore une fois, je tomba de l'arbre, une fois à terre, je me mit en boule, la douleur ce propagea de mon abdomen à mon plexus solaire, à mon pubis, à ma mâchoire, mon nez, mes yeux, mes pieds tout me brulait, j'avais qu'une envie, prendre un couteau et de m'ouvrir la fourrure. Finalement la douleur s'estompa suffisementt pour me faire comprendre que quelqu'un tenta de me porter secours. Quand la douleur physique, disparus totalement, j'ouvris les yeux et fixa le regard apeurée de la chasseresse qui recula vivement, par chance nous étions seuls ses deux compagnons, probablement mort ou moins stupide et se sont enfuis...

Je me releva finalement avec une forte envie de meurtre je lui sauta, sans hésité, au cou et lui mis de grosse claques, je voulais la griffer mais mes pattes étaient devenu des mains, je men fichais à se moment la, une chose comptai, lui arracher la vie, je voulais que sa vie lui échappe, lui prendre la vie comme elle pris celle de Chanya, lorsqu'une envie étrange me pris, j'ignore pourquoi mais la voir ainsi à ma merci ne me suffisais plus, voir notre bourreaux dans le rôle de proie me donna faim, faim de violence, faim de chair humaine, je sauta à son visage et lui mordit le nez, je ne me contrôla plus, mes dents entrèrent dans sa chaire qu'un coup sec arracha m'aspergeant de sang, le nez en bouche, j'avalai le tout d'un trait, mes doigts entrèrent dans ses orbites ensanglantées, la mort de Chanya m'était plus qu' insupportablement, je pensais qu'à ce moment la seul la loi du talion aurais pus me soulager, encore une fois je fut d'une navrante naïveté....

Une fois mon repas fini, je me dirigea vers notre source d'eau fraiche pour me laver de tout se sang, sans réfléchir je plongea mes mains dans l'eau et me débarbouilla, je n'arrivais pas a croire ce que j'avais fait, tuer de sang froid et à main nue mais en plus manger de la chair humaine, cela dépassa mon entendement je resta un temps qui me semblais une éternité afin d'essayer de comprendre ce qui s'était passé. Je retira finalement mes mains glacées de mon visage et jeu alors sans aucun doute la plus effroyable vision de toute ma vie.
J'étais devenu elle, ma première nourriture humaine, ma première victime, ma proie, j'étais la chasseresse, je ne savais pas quoi pensée je m'effondre à terre hurlant à la mort, j'entendit alors les sons de ma gorge, se n'étais pas des hurlements mais des cris humains. Après avoir exprimée ma douleur et ma rage, je me dirigea au grès de mes envies me laissant guider par ses deux pattes que les humains appelle pieds. Ne prenant même pas la peine de me vêtir, Je pris l'équipement de la véritable chasseuse, son arc et ses flèches et continua le chemin où je croisa alors un fermier qui ce voulait très chaleureux, je le trouva fort agréable, surtout de bon gout quoi que... un peux filandreux au niveau des tendons, avoir « un ami » à diner fut pour moi un véritable bonheur qui me fit oublier quelques temps Chanya. Le reste de la nuit, j'huilasse à la mort en me rendant compte qu'elle créature ignoble j'étais à présent je me maudit intérieurement, l'homme dont j'avais fait un chef d'oeuvre culinaire gisait à mes pieds avait à première vue aucune intention hostile, pourquoi ai je fait ça?, Dans un excès de folie, voir de génie celons où on ce place, je pris un couteau pour me tuer, ou plutôt tuer « la bête » lorsque soudain la voix apaisante de mon tourmenteur ce fit de nouveau entendre alors que je me demandais plus que jamais ce que j'avais fait et qu'elle monstre j'étais devenu, il me dit:

-Tu es ma fierté, même si tu es un accident, je dois dire que tu me plais énormément, mais un conseil, lache vite ce couteau et continue de faire ce que j'attends de toi mon chèr ami..... ou devrais je dire MA à présent? Hum....

-Qui est tu?

-Considère moi comme ton sauveur, ton père, ton rédempteur.... ou ce que bon te plaira cela na aucune importance, tu peux aussi m'appeler comme le font les membres ton troupeaux, appelle moi Naardwak

-Alors merci Naardwak, j'ignore ce que tu attend de moi, je me sens pas la force de continuer sans ma Chanya je....

-Dit pas de bêtise, des chanya tu en trouveras des milliards de plus maintenant tu peux même aller choisir parmi les femelles humains. Au lieu de dire des âneries, tien reprend du fermier, je te déconseille les reins cette personne souffrait d'une maladie dut a la vieillesse, prend plutôt son foie, tu te sentiras mieux crois moi... Tu sais, j'ai réfléchi à tout cela et apparemment le sang de doppelganger, dont tu as hérité devait être celui d'un cannibale, à ce propos, apprend à développer tes dons, apprend à changer de forme, tu n'est plus un gorille à présent mais ne te considère JAMAIS comme humain, tu es eux, tu peux devenir qui tu veux, ce que tu veux, tu es à la fois mâle et femelle, apprend qui tu es et tu sera meilleur que jamais, mon bras droit, mon dévoreur d'âme.


Le temps à depuis passé, j'ai suivis les conseils de mon mentor et j'ai finalement appris à développer mes dons obscurs, mieux que cela j'ai appris une nouvelle forme, je sais devenir chauve souris à présent. Etant bouchère de métier, je peux aisément me fournir en viande humaine, ce soir d'ailleurs, je me ferais bien un jeune humain, bien dodue, voulez vous, vous joindre a moi, MON AMI? Hahaha.
votre carcasse ira ensuite là où j'envoie les autres carcasses, mes cochons en raffole et le plus drôle c'est qu'ensuite je les abats pour en nourrir vos semblables hahaha.... ma fois c'est une très belle couverture. Le jour faible et fragile, ancienne chasseuse reconverti dans la boucherie, réprimant son besoin vitale de chaire humaine, la nuit, prédatrice, dévoreuse d'âme pour le compte de Naardwak et se remplir la pense de foies humain, cela dit comme ma double vie, je suis partagée entre ma soif, ma faim de viande humaine et mon ancienne vie dont je n'arrive toujours pas à tirer un trait.

comment oublier Chanya, si tu l'aurait connus, toi aussi tu en serai fou! HO MA CHANYA comme tu me manques.....c'est en ta mémoire que je fais cela.... Ce soir encore, un humain va payer pour m'avoir retirer la seule chose qui comptait pour moi, et qui me donnait envie de vivre. A au fait, je ne tue jamais les humains avant de m'en nourrir, et si nous passions à table? J'ai une de ses faims!!!

***Comme sus-dit, un écrit très intéressant, et surprenant de la part du joueur de Génépi, Diouf ou encore Zohra chez qui on ne l'attendait pas.
Ce à quoi on pouvait s'attendre en revanche était un déluge de fautes d'orthographe. Et là encore, tu n'as pas déçu^^... C'est dommage, car ça gâche pas mal le plaisir de lecture.
Au niveau conjugaison aussi, tu emploies certains temps aux mauvais endroits, ce qui rend tes phrases bizarres.
Sur la fin, j'ai une impression d'essoufflement. Autant les premières lignes sont saisissantes, et on rentre vraiment dans le récit, autant les dialogues de fin, entre autres, affaiblissent le texte. C'est dommage.
Si je devais faire un dernier reproche, ce serait le choix d'un gorille comme personnage principal. Bon, c'est un gorille de tempête, arboricole et insectivore (Désolé, ça me fait marrer...), donc je m'auto-TGCM sur ce coup, mais tout de même, n'aurait-il pas été plus simple, et au passage plus backgroundesque, de choisir un Marche-Branche?
Voilà, ce n'est qu'une première impression concernant ce texte qui a au moins la qualité d'être très imaginatif.***


Bon, je n'ai pas eu le courage de tout corriger... Cependant, il y'a, c'est indéniable, un putain de progrès en matière d'orthographe. Tu t'es pas foutu d'notre gueule, et franchement, tes efforts sont appréciés... Etant donné que la majorité de tes fautes ne sont pas des fautes d'orthographe, mais des fautes de grammaire et/ou de conjugaison, et qu'au final, il n'y en a pas tant que ça, surtout pour un texte aussi long... Et bien, ça va te paraître incroyable, hein? Mais tu vas te taper un 2 en orthographe! Et oui... Congratulations!
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Barde syrien de lvl3, compagnion de la lyre.

1.79m 68kg 19ans à l'esprit tortueux.

mon background ici http://www.tempetes-jdr.info/pbem/daoul-prince-dechu-de-syriana-vt1113.html
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Alkhan
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MessagePosté le: Lun Aoû 25, 2008 6:09 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Jasper Valdimar, la trentaine, est originaire de VERAN. Dans sa prime jeunesse, il s'émerveillait des belles bleues ou rouges scintillantes. Comprenez par là qu'il était fasciné par les feux d'artifice qui lui faisaient pétiller de joie ces petits yeux d'enfant. Quand il sera grand, il s'était juré de devenir artificier et lui aussi d'émerveiller à son tour petits et grands. Le temps a passé. Auprès de son maître, il apprit à fabriquer explosifs et feux d'artifice avec la plus grande facilité. Il était extrêmement doué. Tout lui réussissait, tout lui était facile.

Mais, devenu adulte, il se rendit compte de l'état de pauvreté et d'asservissement de la population. Le pessimisme le gagna alors, un profond dégoût sur la nature humaine et sur les sentiments qui l'animent. Il devient morose et perdit sa bonne humeur. Rien n'allait jamais, rien n'irait. Tout était perdu, tout était voué à l'échec. Les pauvres étaient de plus en plus pauvres, les riches de plus en plus riches. Le fossé ne faisait que s'accentuer.

Mais pendant un bref instant, une lueur d'espoir étincelle dans ces yeux. Au même moment que le rougeoiement d'une explosion brille dans ses prunelles. Un tyran, un oppresseur est mort.

En effet, il se jura de réparer ces injustices en faisant tomber les puissants et les tyrans lors de phénoménales attentats où l'odeur de la poudre plane et se mêle à l'odeur de la mort et de la désolation. Il embrassa alors la carrière d'artificier vengeur, terroriste mais pour le bien des plus pauvres, à la manière d'un justicier. Est-ce vraiment un acte criminel ? Non. Beaucoup s'enthousiasment de ces hauts faits car il se fait un point d'honneur à ce qu'aucun civil et innocent ne soit tué. Ce qui ne lui pose aucun problème tant ses plans sont finement élaborés et ces explosifs si fiables, la déflagration est juste suffisante, ni trop peu, ni trop.

Entretemps, il parcourt la région en roulotte où se partagent sa couchette et son atelier. Entre deux feux vengeurs, il donne des représentations et émerveille son public à chaque fois. Le comble, lors de fêtes, c'est qu'il est parfois même invité auprès de ces mêmes bourgeois, notables ou aristocrates qu'il fera voler en éclat peu de temps après.

***Je me suis permis de vire le code quote, ça me faisait mal aux yeux. Bon, que dire sur ce texte?
Au niveau de la forme, c'est un Background, clairement! Au niveau style et orthographe, c'est propre, efficace, sobre...
Le vrai problème, c'est que ton artificier n'a à mon sens rien d'original. Quand on lit le Background de l'Artificier standard, on ne voit pas de la similitude mais quasiment un copier-coller. Alors oui, au niveau respect du Background, c'est parfait. Mais ton personnage n'a pas cette patte légendaire qui fait les Héros.
Tu contournes aussi de manière grossière la contrainte du défaut de ton personnage. Encore une fois, c'est dommage.
Qu'on ne s'y trompe pas, ton texte n'a rien de vraiment mauvais, son plus gros défaut est en réalité son manque d' "exotisme". Voila, c'est trop basique, du moins à mon sens. Maintenant, je ne suis pas le seul juge, mais ne t'attend pas à une note phénoménale en coup de coeur de ma part.***

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Matt Murlock
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MessagePosté le: Lun Aoû 25, 2008 11:51 pm    Sujet du message: Répondre en citant

[Et voilà, alors au final on a une Demi-Naine Mage avec ça. Ou ... autre chose ... Ou pire .. ou un petit peu d'xp pour Matt ...]

Le Dieu Creux

Des amours d'un marchand humain et d'une négociante naine naquit la petite Evie.

Son père, un homme plutôt petit selon les critères de sa race, était un charmeur aux yeux bleu comme l'azur, aux cheveux souples et délicats, blond comme les blés et doté d'un sourire à tomber par terre. Sa mère, elle, une naine enjouée avec un grand sens de la fête et toujours
souriante. Les deux étaient faits pour se plaire et c'est ainsi qu'un an à peine après leur rencontre, un heureux événement arriva : Evie.
La petite avait bien pris des traits caractéristiques de ses parents, un petit ange hyperactif en somme ...

Les deux parents étant toujours en déplacements professionnels aux quatre coins du monde et bien souvent sur des routes pour le moins dangereuses, la garde de la gamine fut confiée à son grand-père maternel, au grand damne de celui-ci.
Le vieux nain grisonnant l'éleva tout de même avec tout l'amour d'un grand-père pour sa petite fille.
Cet ancien explorateur à la retraite vivait au milieu d'une sorte de musée personnel, emplit des innombrables artéfacts et reliques qu'il avait amassé tout au long de sa carrière.

L'enfance d'Evie fut donc bercée des récits de l'intarissable vieillard, sur ses exploits et découvertes, les civilisations perdues, les cultures et peuples exotiques, vivants en marge du monde connut et les chefs d'œuvre qu'ils purent réalisé avant leur totale disparition dans de mystérieuses conditions...

Compte tenue du bric-à-braque ambiant, le vieux nain en au pour des années d'histoires passionnantes, qu'il se plaisait a raconté dès que sa petite fille s'intéresser un tant soit peu à un objet de sa collection.
Grandissant dans cette ambiance, la petite s'orienta donc tout naturellement vers le métier d'exploratrice ... Du musée de son grand-père.

Au beau milieu de son adolescence, elle découvrit, parmi la multitude d'objets aussi inutiles et dénués de toute valeur qu'exotiques, une sorte de boite, d'un aspect fort singulier et visiblement oubliée là par le grand-père.
Probablement un coffret contenant quelques trésors anciens ou une relique périmée d'un vague saint ou dieu mineur totalement oublié ?
Le conteneur était dotée d'une base en forme d'étoile à quatre branches surmontées d'une pyramide à trois faces, le tout couvert de gravures étranges et façonné dans des métaux précieux. Il y avait bien une sorte de joint d'ouverture, confirmant l'hypothèse du réceptacle.

Curieuse, la demi-naine prit la boite et entreprit de l'ouvrir. Malheureusement, cette dernière n'était pas encline à livrer ses secrets aussi facilement : aucune serrure ni loquet nulle part, ce qui attisa d'autant plus l'envie de la gamine de voir ce qu'elle contenait.
Ses efforts ne donnant pas davantage de résultat, elle finit par en conclure que les pieds-de-biche n'ouvrent pas non plus son coffret. Dépitée, elle en vain à aller en parler à l'inventeur de ce trésor : son explorateur de grand-père.

Le nain lui raconta alors l'histoire de « ce fabuleux artefact d'une valeur inestimable ! » comme il avait l'habitude de nommer toutes ses babioles sans réelle valeur ... Pourtant, celle-ci mérita largement qu'on s'y intéresse.

« Ha ! Ça ! Je me souviens ! *on s'en serait pas douté*
On venait tout juste de découvrir des ruines, rongées par la végétation, plus choses ne tenaient debout, dans ce qui avait dû être une grandiose cité.
L'endroit avait certainement abrité une sorte de population utopique, aux vues des vestiges d'architecture et des bas reliefs encore visibles, mais ils ont dû se faire piller, par quelques peuplades de barbares incultes ... et voilà donc qu'il n'en restait plus rien. Toutefois, nous explorions ce lieu mythique, dans l'espoir d'y trouver quelques trésors enfouit, qui auraient par miracle échappés à l'attention des pillards.
Ce n'était pas enfouit, loin de là. La boite, car c'est bien une boite que tu tiens là, était tout simplement posée, sur un autel sculpté, au milieu des restes d'un temple incendié.
Le fait que personne n'y ait touché était un mystère de plus. Pas de pièges, pas de protection spécifiques, pas de malédictions... Les individus étant passés avant nous devaient être superstitieux, car ils n'ont même pas mis un doigt sur cet objet.
Je l'ai juste récupéré, j'ai bien cherché à l'ouvrir, mais il faut une sorte de code, ou de condition, je l'ai gardé de côté pour le jour où j'aurais le temps de m'y atteler ... Mais les aventures et le travail s'enchaînant, je l'ai juste oublié dans un coin. Je te la laisse, si tu veux l'ouvrir, tu trouveras mes notes, quelque part dans la bibliothèque ... »
*Chier de vieux ! T'as vue la taille et le boxon de ta bibliothèque ? C'est l'enfer du libraire ! Je vais en avoir pour des mois !*

Après des semaines, et non des mois, de fouilles archéolittéraires, la jeune fille mit enfin la main sur les fameuses notes et parvint par une sorte de miracle de la chance inouïe à en rassembler les différents éléments.

L'ancien n'avait en effet pas chômer. En fait, on se demande même pourquoi il n'avait pas ouvert la boite en question.... Il avait pourtant toutes les cartes en main et la plupart des objets nécessaires, restait à réunir les conditions.

Evie accueillit cette constatation avec un haussement d'épaule, après tout grand-père semblait avoir l'habitude de ne jamais finir ce qu'il commençait .. avec en première place le ménage.
En suivant les instructions, elle s'isola donc dans une pièce aveugle -le placard à balais, pour ce qu'il sert- par une nuit sans lune de la première semaine du mois de mai, après avoir polishé la boite avec de l'huile noire et placer les bonnes gemmes dans les châsses dissimulées dans les gravures. Rien de plus simple, restait plus qu'à réciter la formule retranscrite sur un parchemin.

Franchement tous les objets se trouvant sur place, le vieux lui avait économisé un long et périlleux voyage autour du monde.
L'artéfact s'ouvrit, livrant enfin à l'exploratrice en herbe émerveillée ...
L'objet ne contenait aucun trésor, ou du moins rien d'aussi évident.
Juste une sorte de pierre, sculptée en forme d'œuf à facettes, soutenue par une structure de cobalt à six branches au milieu de la pyramide et quatre encoches, prévues pour contenir de petits objets circulaires pouvant tenir dans la paume de la main.
Seule deux des encoches étaient pleines, les deux autres vidées de leurs contenu. Quelle déception, Evie n'était pas la première à ouvrir la boite ...

L'œuf en question se mis alors à pulser d'une lueur hypnotique ... Pendant cinq minutes la demi-naine resta en contemplation devant l'œuf, puis celui-ci s'éteignit enfin, la laissant reprendre ses esprits.
Une Evie bien différente, qui se saisit des deux rivets restants, ayant saisi leur nature et leur utilité et les appliquant sur ses épaules.

Nul ne sait qui a conçut cet artéfact, ni dans quel but, mais ce qui est sûr, c'est qu'il s'agit d'une sorte de bibliothèque, un condensé des informations sur les fondateurs et au moins quatre rivets, contenant quatre pouvoirs pour quatre éléments.
L'œuf lui fournit donc la connaissance, la rendant plus intelligente qu'elle n'aurait pu espérer le devenir, les rivets lui offrirent la force et l'agilité des meilleurs combattants.
Seulement, il en manquait encore deux, seuls les Rivets de Terre et de Feu se trouvaient dans le coffret.

Elle partit donc, dès le lendemain, à la recherche des deux autres, sachant parfaitement où les trouver, la bibliothèque le lui ayant "dit".
Elle embrassa son grand-père pour ce fabuleux cadeau et pris la route, vers le nord, pour le Rivet d'eau.


Le Rivet d'eau ne fut pas des plus complexe à trouver. Trois jours de route en carriole, deux semaines sur un navire, le trajet ne connut pas d'incidents spécifiques, si ce n'est un mal de mer la première semaine et une mer d'huile la seconde.
Evie mit donc les pieds dans un port, modeste, malodorant, infesté de mouettes et boueux, bref un port typique d'Océania, sans grande ampleur ni fioriture. Elle entreprit d'emblée les recherches, suivant la route instinctive qui la menait vers son but. Et c'est devant une façade bigarrée, dénotant fortement avec le reste de la ville terne, de par sa décoration exagérée et grotesque, tout en tentures vives et peinture rouge, qu'elle s'arrêta.
« Alors, mon pouvoir d'eau est là ? ... Vue l'odeur des plus agressive qui s'en échappe et la décoration, ça doit être une sorte de restaurant poissonnier. Tant mieux, ça semble logique : Le rivet a dû être bouffé par un poisson, ils l'ont pêché et maintenant le voilà dans leur réserve. Il me suffira de commander celui là spécifiquement, en prétendant être genre gastronome et j'aurais une surprise à la fin du repas ... » se dit-elle en entrant dans l'échoppe.
Ce n'était pas un restaurant, cela aurait été vraiment trop simple.
En lieu et place se trouvait tout un mic-à-mac de babioles redondantes et prétendument exotiques. Un capharnaüm pire encore que le musée du grand-père, les objets ayant une vraie valeur en moins et l'odeur infernale de l'encens en plus. Là se tenait un type étrange, à la peau lisse et imberbe et surtout d'un vert goémon des moins ragoutant. Il la fixait avec ses énormes globes oculaires exorbités et un rictus imputable à une tentative de sourire "accueillant" sur son immense orifice buccale.
« Bienvenuuue jeune fille ... Je vous attendaaaiii ! »
« -Ha oui ? Comment saviez-vous ? ... » rétorqua la demi-naine, inquiète de la réplique.
« Je vois tout, je saiiis tout, je lie le passééé et l'avenir, la destinééée des gens n'a pas de secret pour moooii ... » Un banal voyant, Evie était tombée dans le panneau sans même y prendre garde ... Elle se ravisa rapidement, constatant sa bévue et se mit à jouer le jeu du sirain auquel elle faisait face.
« Ainsi vous savez pourquoi je suis venue ? Pourquoi pas me le donner de suite dans ce cas ? »
« - Votre destinée vous intéresse ? Je vois que vous fereeez de grande choooses ... je peu vous le révéler si vous souhaiteeez » Le discourt classique, certainement appris par coeur, ce type ne l'écoutait même pas.
« Non, c'est un objet que veux, pour ma destinée, je lui fais confiance ... » Tout en parlant elle cherchait du regard son artefact dans le fouillis de la boutique, avec l'œil expert d'une personne ayant passée sa vie dans un vide grenier géant.
« Un filtre d'amour ? Un charme contre la malédiction ? Un porte-bonheur bénit peut-être ? » Pas très au point le voyant, limite myopes même, un charlatan sans talent, qui se sert de la superstition des gens de la mer pour faire son beurre, sans nul doute.

En se retournant pour faire face à l'arnaqueur amphibien, Evie tomba nez à nez avec l'objet de ses désirs : Le médaillon du sirain n'était autre que son rivet.
« C'est ça que je cherche, votre médaillon. Je vous le rachète si vous voulez. »
Le Sirain eu un geste de recule, posant la main sur son précieux gri-gri.
« Il n'est pas à vendre ! ... Désolééé ... Il est dans ma famille depuis des génératiiions et c'est un trésooor inestimaaable ! Il est de mon devoir de le garder et de le transmettre aux générations futures ... C'est la source de tout nos pouvoiiirs ! »
« -Tu parles, tu ne sais même pas ce que c'est ! »
« -Un peu de respect jeune fille ! Je ne vous le cèderai pour rien au monde ! Partez maintenant ! »
Le sirain commençait à s'énerver, à en juger par les postillons et la dilatation de ses pupilles hypertrophiées. Il attrapa l'arrogante demi-naine par le col et entreprit de la jeter dehors. Gravissime erreur ... et très malvenue de la part d'une personne prétendant connaitre la destinée et l'avenir. Le sien fut relativement bref. Evie ne comptant pas quitter l'établissement sans son artefact, elle réagit au quart de tour.
Activant le rivet de terre, de façon totalement instinctive, elle décupla poids, passant du simple à l'octuple et devenant plus lourde que si elle était faite de plomb. Le charlatan lâcha prise, surpris par l'effet, puis la naine se retourna vers lui avec sourire vicieux.
« On va voir si tu sais t'en servir. »
Elle activa le rivet de feu, lâchant une vague de flammes à travers la boutique.
Tous les objets se trouvant là n'attendaient que ça pour s'embraser, transformant la petite échoppe en un véritable enfer en moins d'une minute, ce qui eu le même effet sur le sirain qu'une grenouille dans une poêle à frire.
Il fit un bon prodigieux jusqu'au plafond, avant de retomber dans un bruit flasque, tout en poussant des petits cris pathétiques. Mais il ne lâchait toujours pas sa précieuse médaille, au contraire il la serrait fort dans sa main palmée, totalement paniqué et incapable d'agir de façon cohérente.
Evie mit fin à son malheur en le frappant à l'aide d'un faux totem marche-branche mal imiter, mais suffisamment lourd et de toute façon seule chose à portée de main dans le brasier ambiant.
Elle eu presque du mal à desserrer les doigts crispés sur le rivets, avant de l'arracher à feu son propriétaire et de prendre la fuite de justesse pour voir la boutique s'effondrer dans un nuage de braises ardentes.
Dommage pour le charlatan, un incendie accidentel dans un local ou brule en permanence de l'encens, ce sont des choses qui arrivent, surtout pour un sirain, le feu ce n'est vraiment pas recommandé, compte tenu de l'allergie de son espèce à ce genre de choses...
Evie reprit le bateau le jour même, cette fois vers le dernier élément manquant : l'air.


Le Rivet d'air fut moins évident à récupérer. C'est dans une ville portuaire, bordée de montagnes, qu'elle le retrouva, aux mains de pirates soiffards.
Il fallait faire preuve d'un peu plus de tact si elle ne voulait pas se retrouver dans une position des plus désavantageuse : même si ses capacités sortaient de l'ordinaire, elle n'était pas de taille à affronter trente à quarante types armés et prêts à en découdre, soit tout un équipage de coupe-jarrets.
Elle tenta donc de le jouer aux cartes, face à son détenteur, en tant que mise. Le type l'avait monté en guise de ceinturon et n'était visiblement pas d'humeur à l'abandonner si facilement, mais c'était tout de même plus simple et plus discret.
Seulement, petit bémol, la gamine était une véritable quille aux jeux de cartes et ses adversaires, eux, des tricheurs avérés. Elle ne put que quitter la table, dépitée et nettement moins riche, en réfléchissant à un plan de secours pour reprendre son dû ... et son argent si possible.
C'est plongé dans ses pensées que la trouvèrent ses ennemis. Ayant décidés de prendre un petit extra, ils l'abordèrent sauvagement. « Hé petite, t'veux pas venir jouer à un autre petit jeu avec nous ? On en connait un bien sympa, ça devrait te plaire ... et si t'es assez douée, on te donnera même ce que tu cherches, avec un peu de chance ... » Evie sembla réfléchir un instant avant de répondre « Chiche ? On commence quand ? »
Elle eu à peine le temps de regretter sa phrase, lorsque qu'une violente douleur emplit l'arrière de son crâne et qu'un voile noir couvrit son regard... « On commence maintenant ! HAHAHAHAHA ! »

Lorsqu'elle reprit conscience, elle était nue, entourée des soudards qu'elle avait provoqué, et dans une posture des plus fâcheuse. Son premier reflex fut tout naturellement de crier et de se débattre, donnant beaucoup de peine aux quatre gars qui la retenait pendant que le cinquième essayer vainement de la violer. « Vas y, crie tout ce que tu veux, ici personne ne t'entendra ma jolie. Et en plus, ça m'excite ! »
« Bon sang elle est vachement forte la bougresse ! On a du bol, on a dû tomber sur une vierge ! Y'a que ça pour s'débattre comme ça ! »
« Elle fera moins la maligne une fois que j'serais d'dans ! »
Evie ne chercher même pas à comprendre les propos salaces des marins ivrognes, elle avait entendu LA chose qu'il lui fallait : Personne n'entend les cris d'ici. Tout en luttant fermement et en maintenant ses agresseurs en échec, elle concentra son attention sur la porte face à elle, ils ne devaient surtout pas fuir, un coup de givre ferait l'affaire.

Elle gela donc la porte, prise dans la glace, celle-ci se retrouva impossible à ouvrir, dans les deux sens. Puis vint le tour du sol, seul le bras portant les rivet d'eau et de terre étant à peu près libre, il faudrait faire avec, le feu étant engourdit par la prise de deux lourdauds. L'effet réussit à merveille : le sol se dérobant brutalement sous leurs pieds, les violeurs malchanceux se retrouvèrent à patiner sur une solide et glissante couche de verglas, alors que leur "victime" put dès lors reprendre de l'aplomb. Il s'en était fallu de peu avant qu'elle n'y passe ... Elle eu en revanche tout loisir de constater la véracité de la chose quant à l'effet du froid sur la virilité masculine ...
Mais déjà les pirates retrouvaient un semblant d'équilibre et semblaient ne pas avoir apprécié la blague. La première idée qui vint à la jeune fille fut de lancer un nuage asphyxiant dans cet espace clos et dépourvue d'issue. Elle eu juste le temps de prendre une grande bouffée d'air avant que les gaz délétères ne montent à son nez. Les pirates, eux, luttaient déjà contre le verglas, ils durent faire face à ce nouvel ennemi intangible et impitoyable.
Le nuage nauséabond brulait les yeux, la bouche, le nez et les poumons n'était plus que douleur et la nausée vint vite s'ajouter à cela. De plus chaque quinte de toux renvoyait les hommes au sol, là où l'air était le plus irrespirable.
La demi-naine n'était pas non plus immunisée, prisonnière de son propre sort, elle ne put que compter sur un effet de terre lui offrant davantage de stabilité que ses opposants, un atout décisif dans cette bataille.
Totalement aveuglée, elle due fouiller les pirates un à un, les frappant à coups de poings lorsque ceux-ci se rebiffaient. Elle trouva le salut sur le troisième soudard, les efforts lamentables de ce dernier ne purent empêcher Evie de lui arracher le rivet du ceinturon, ce qui lui permit de générer un bulle d'air respirable autour d'elle, grâce à la magie de l'objet.
Rassérénée par cet apport d'air providentiel, elle se dirigea vers la sortie, lardant de coups de pieds les malheureux pirates sur sa route. Elle mit simplement fin au sort bloquant la porte, avant de sortir pour mieux le renouveler de l'autre côté.
C'était une sorte de cabane de pêcheur, une petite construction en bois, sur la grève, au milieu de nulle part. En effet, ici, personne ne viendrait les déranger ...
Elle s'installa, toujours aussi dénudée, sur une caisse à poisson vide, et c'est tout en fixant le dernier qu'elle se fit la réflexion :
« Ils m'ont menti ... moi je les entends crier ! »
Elle envoya un regard espiègle vers la porte, derrière laquelle des soiffards trop entreprenant finissaient lentement, mais surement, leur jours, dans un destin pire encore que la noyade. Voilà qui leur ferait une bonne leçon. Lorsque la scène la lassa, elle reprit tranquillement sa route, l'air de rien, toujours aussi nue, en se demandant bien comment elle allait faire pour trouver un truc à se mettre avant de rentrer en ville ... Mais ça, c'est une autre histoire.

Ainsi, elle était complète, Le feu et la terre sur chaque épaule, l'eau et le vent sur les omoplates, c'était certes peu esthétique, l'implantation était particulièrement douloureuse, mais les pouvoirs étaient eux bien réels.
Et puis, une bonne veste et voilà, il n'y paraitrait plus.
Fière de son résultat, elle se mit sur le chemin de retour ... Ho et puis .. Si elle allait passer un petit bonjour à ses parents, pourquoi pas après tout, elle n'avait rien d'autre à faire tant que la boite ne se réouvrirait pas pour lui apporter d'autres instructions ... et d'autres connaissances.

Elle avait déjà la force, le savoir, la magie, que lui restait-il à découvrir ?
Le MONDE !

***Encore un texte surprenant. Je connais le joueur, mais ne le savait pas aussi habile de la plume. Quelques rares fautes émaillent ce récit par ailleurs scotchant!
Le personnage est attachant, crédible, et bien développé. L'idée du Musée est juste excellente...
Que dire, sans doute le texte qui au niveau coup de coeur l'emporte pour moi.
Cependant, tout n'est pas gagné! D'autres conccurents peuvent encore poster leurs textes. Le malus de retard est nécessaire, mais pas si grave, hum?
Et n'oublions pas que je ne suis pas le seul juge, mon avis n'est que le mien...***


Quelques fautes d'orthographe, très peu en fait, et encore une fois, sur un texte assez long... Allez, on va te mettre... Ah, ça mérite pas 4, mais ça mérite pas 3 non plus... Je vais casser les couilles avec un 3.5 en orthographe...
_________________
C'est une arme redoutable, facilement accessible, et d'un maniement relativement simple. La gravité.

Matt Murlock, Sirain, Sumo, 1.82, 214kg.


Dernière édition par Matt Murlock le Sam Sep 06, 2008 1:44 pm; édité 2 fois
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Sasquatch
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MessagePosté le: Mar Aoû 26, 2008 12:42 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Voila, un premier tour d'horizon en attendant les autres conccurents.
Je commence la correction demain...
_________________
En résumé... :

Alors, je suis un Marche-Branche sauvage devenu Baron richissime, puis l' Elu du Dieu de la Terre, et depuis que je suis mort, je fais 28 ans, et plus 16... Vous comprenez rien? Pas grave...

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Llew Llaw Gyffes
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MessagePosté le: Jeu Sep 04, 2008 10:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Voir le spoiler :

voici mon bg , un peu en retard je reconais mais bon le voila ....




Ishtvan, le Nécromancien



Ishtvan, le nécromancien est un Demi Doppelgänger, née de parents de Demi -Doppelgänger.
Ishtvan a vécu son enfance dans la région Jorkim au sud dans une maison assez isoler de la population, il apprit très jeune à contrôler sa faculté de sa race. Il apprit aussi à écrire et lire avec ses parents.
Il vivait très heureux avec eux mais un jour, un drame est venu bouleversé sa vie arrivé à l’age de 15 ans.
Sa mère , un jour qu’elle fessait du rangement a l’étage de leur maison et que lui et son père étaient partis cherché du bois dans la forêt à coter de chez lui , elle tomba dans les escaliers qui était bien dangereux car son père avait pour habitude de cirer les escaliers .Alors sa mère défila les escalier à mille allure .Elle attira la tête sur un planche de clou , laissé par le père pointe vers le haut Elle décéda quelques minutes avant leur retour du bois.
Sa découverte de son corq fut terrible à leur retour. après son enterrement de sa mère dans son bois non loin de chez lui .Il sombra cinq ans dans une grosse déprimé, il décida, durant dans ses 5 ans il alla se réfugier sur Ile des squelettes.


Ile où il trouva refuge était une île assez ombre recouverte de forêts très sombre, de marais sinistres, recouverte de squelettes de bête, d’humains et de créatures bien étrange à son goût. Il trouvait refuge là où il pouvait , il se fabriqua une lance a base de os pour la chasse , il vivait comme un sauvage .toujours sur ces garde , il trouva un caserne , des écuries , ,Il resta pas plus de deux jours dans un lieu car de par et autre de île ,il trouva des créature armés jusqu’au dent , lui avec sa pauvre lance fait d’os ne faisait pas le poids contre eux .

Un jour il arriva à des ruines qui parurent bien anciennes où il avait plus âmes qui vivaient.
Il explora assez rapidement ces ruines et il trouva un cercueil en pierre, avec aucun nom dessus .il poussa la immense dalle en pierre de toutes ses forces. Dans cette dalle en pierre il trouva un squelette d’une créature et un livre très poussiéreux. Et il disa : « je t’ empreinte ceci, je pense que, tu en à plus besoin.» En dépoussiérant le livre, il découvrir un drôle dessin sur la couverture du livre, lors de sa lecture du livre, il découvrit de vieux texte assez ancien mais un bruit venait le dérangeai , il reprit la fuite et son chemin de la découverte.

Il passa chaque soir avant que la nuit tombe à déchiffré le livre et après plusieurs jours de marche, il arriva à un cimetière qui paraissait bien tranquille Il décida de s’y reposer quelque jours. Un soir qu’il était plongé dans la traduction du livre, il se trouva rapidement encercler par cinq hommes, arme pointé vers sa tête, les hommes lui fit signe de se lever et de les suivre. Ces hommes qui étaient armé semblaient servir une tribune qui vivait dans la région du cimetière et qui l’emmena vers leur chef. Il confirma sa pensé quand il arriva à leur village.
Ils l’emmenèrent vers leur chef.


Leur chef était assez imposant non par sa taille, mais par son charisme, vêtu d’os et d’une lance qui avait des crânes en guide de récompense. Le chef d’une voie forte disa :
« .Qui est tu, toi étranger ? Que fait tu dans le territoire des Bestarius, Demi –Doppelgänger ?»Demanda à Ishtvan
« -Je suis Ishtvan, de la région du sud de Jorkim, et je suis venu me réfugier sur cette île , suite à la mort de ma mère .Et toi ô grand chef qui est tu ?
- Comment tu ne me connais pas ? je suis Kaïn le déchu .Et qu’es tu tien en main comme cela ?
- Je tien un livre que j’ai trouver plus au nord que j’ai commencé a le traduire et qui m’appartient, »en montrant le livre à Kaïn
.
Kaïn en voyant le livre fut surprit et lui répondit :
« Mon livre de mon frère ! Tu la retrouver, tu la commencé a le traduire…bien viens dans ma hutte faut qu’on parle. »Fait signe aux hommes qui entourait de partir et Ishtvan suivra le chef .
Dans sa hutte était grande se trouvai un tapis en peau de bête, et un feu un peu plus loin .Il lui fit signe de s’installer sur le tapis de et commença à parler.

« Bien , bien tu a trouver se livre dans un tombe en pierre ? et tu a commencer a le traduire c’est bien cela ?
-Oui, c’est cela grand chef .ce livre fut a votre frère ?
-Oui, à mon frère qui fut un puissant nécromancien
- Ah bon, je cognais l’histoire des nécromancien mas je doutait pas un instant que c’était un livre de nécromancien,
- Bien que tu le sais, je n’irai pas quatre chemins. Ce que je te propose deux choix : soit je te tue sur le champs ou bien soit je t’apprend qui est écrit dans ce livre, en rentrant sous mes ordres et tu deviendra aussi puissance que lui ., qu’es tu choisi ? et vite !
»
Par ces paroles Ishtvan n’avait pas trop le temps il devait choisir vite, il ne voulais pas mourir donc il décida de prendre la solution qui lui proposait et il lui disa alors :

« -Bien..Grand chef, je choisi de apprendre le contenu et de rentrer sous vos ordre , je doit signer un pacte avec vous ?
-Oui, lors d’une cérémonie de tribu .pour l’heure va te reposer. Je dire aux hommes de préparer la cérémonie .on viendra te chercher demain a ta hutte donc tu ne sort pas sinon je te tue .Et tu peut garder le livre car maintenant c’est le tien.
- Bien grand chef
»

Il sortit de la hutte en saluant le chef et retourna il vit homme qui fit signe de suivre vers sa demeure .sa demeurent était semblable a celle du chef mais en plus petit .Il exécuta sans attendre car il fut un peu fatigué et il pensa que demain sera un grand jour ..

La nuit passa vite, on le venait le chercher au petit matin, ils furent une cérémonie grandioses jusqu’à la nuit tombés et le chef lui disa dans l’oreille « rendez vous dans ma hutte demain a l’aube, on commence ton apprentissage ! » .Lui répondit par un signe affirmatif.

Une autre nuit passa, et il alla dans la hutte du chef au petit matin. Le chef était déjà près .
Kaïn lui disa : « Aller on commence, je vais t’apprendre les base après a toi de t’entraîner »

Kaïn commença a lui apprendre a utiliser son livre et à traduire son grimoire de nécromancie. Cette apprentissage dura 2ans .Au bout des deux ans il savait utiliser son grimoire et il savait donner vie au mort de bas niveau par un rituel.

Un matin d’avril le chef arriva dans sa hutte et disa : « bon le printemps est de retour. Je vais t’apprendre comment te battre avec tes sort .,aller vient !»

Il emmena dans un lieu où il avait plein os au sol. Il apprit cinq techniques de combat, en cinq ans. Toute ces incantation était dans son grimoire revue une à une avec le chef.

Première année : il apprit à faire une armure d’os pour se protégé

Seconde année : à créer une lance d’os

Troisième année : a créer une prison d’os

Quatrième année : à faire un char squelettique

La dernière année : apprit à faire une bombe crânienne
.
À la fin de ces cinq ans, le chef lui dit :

« Va parcourir île et ne revient pas avant trois ans, tu doit te perfectionner encore avec ces technique que on a apprit .et rien tel que du terrain »
IL partit trois ans il fêtai ses trente-trois ans sur ile. Durant trois ans tellement sur de lui il commença à plus lire son grimoire et les incantations aussi, A la fin sa donnait pour l’armure « ahahhahahah choloudaoama choludmaia ,aaaaamure d’oooossssssss……vient a moi tout suite » normalement incantation est plus long mais il veux aller vite car il a pas le temps donc une fois sur deux sa marchait .

Au bout de trois ans il revit au village de Bestarius pour montrer à Kaïn qui maîtrisait ses sorts.
Il arriva dans son char squelettique pour faire bonne apprécions .le chef sortit et lui disa ;
« Très bien, je vois déjà le progrès, allons au lieu entraînement voir tes autres progrès. »
Il fit signe à cinq homme de venir avec eux dans le char . Il partirent et sur le chemin. Le chef disa « oui, j’ai prit des homme pour voir te tester en condition réel .Bon les gars sauter ! Techniques de attaque ! »

Ils arrivaient sur le lieu durant tout le test que le chef lui imposait Ishtvan, faisait tout bien car il ne voulait pas décevoir le chef, il lui devait beaucoup pour tout ce qui lui avait apprit .
A la fin , le grand chef des Bestarius lui disa :
« Mon frère à perdu son second livre, parcourt le monde entier pour le retrouvé,Apprend d’autre technique par les autre nécromancien que tu trouva sur ton chemin et revis me voir quand tu sera aussi puisant que mon frère on ouvrira porte des ténèbres !!. Tu trouvera un bateau à l’ouest ici pour naviguer » Ishtvan se mit, et le remercia.
.

Ishtvan prit la route vers le bateau pour découvrir du monde et trouvé le dernier grimoire.

***Un progrès sérieux au niveau de l'orthographe, mais une syntaxe encore bancale. Le personnage est intéressant, cependant l'intervention de Kaïn pose problème... En effet, c'est un pillard nomade qui ne reste jamais longtemps en place, ce qui constitue déjà une incohérence. Cependant, la pire est de faire de son frère Abael un nécromancien, ce qu'il n' a jamais été, son arme (Une hache) et ses manières (Adepte de l'art délicat de la torture) trahissant nettement un Tortionnaire...
Alors oui, ça aurait pu être un autre personnage qui se serait lui aussi nommé Kaïn, mais tu soulignes bien son grade de Grand Chef des Bestarius... Même si le texte est étonnant de ta part, et assez plaisant, cette incohérence pose problème...***
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