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MJ Willard Empereur/Impératrice du forum

Inscrit le: 18 Juin 2006 Messages: 1594
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Posté le: Dim Oct 12, 2008 10:10 am Sujet du message: A la recherche de Branches |
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A la recherche de Branche:
***Un nouveau gouverneur a été élu dans la ville de Wanre, cité fortifiée de l'est d'Orlattis. Ce dernier a décidé de reprendre un des vieux projets de son prédecesseur, à savoir localiser la cité d'une espèce "mi-homme mi-bête" qu'on nomme Branche.
Vous ne connaissez pas les motivations du gouverneur et vous ne vous connaissez pas non plus, mais vos compétences personnelles ont été solicitées pour cette expédition. Les vivres et équipements nécessaires au voyage vous seront offertes gratuitement par le gouvernement.
A vous de faire cap vers le sud pour enfin localiser cette mystérieuse cité perdue au coeur de la jungle...***
[HRP]Voilà le lien vers le contes et légendes parlant de Branche:
http://www.tempetes-jdr.info/contes-legendes6.htm
Il s'agit de l'avant dernier conte de la page.[/HRP] _________________ Celui qui dit que la violence ne résoud rien n'a pas cogné assez fort !
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Dernière édition par MJ Willard le Dim Oct 12, 2008 11:09 pm; édité 1 fois |
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Gariollo Guerrier(re) du forum

Inscrit le: 08 Oct 2008 Messages: 75 Localisation: Sans port et sans attache.
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Posté le: Dim Oct 12, 2008 10:44 pm Sujet du message: |
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Il est bien tard crénom, je me sens comme un fauve en cage... Cette nuit me semble interminable. Et comment ! Et comment... Qu'ai-je répondu "oui-da" à ces immondes pourceaux de la garde ? Ce ne sont pas les bas-fonds, nom d'un larron, qui sont dangereux, plutôt ces lots de bavardages qui traînent sur toutes les langues imbibées d'alcool.
Où donc ai-je encore fourré mon long nez ? Et pourquoi ?
*** Gariollo s'assied devant la fenêtre ouverte, et regarde les torches qui s'agitent sur le chemin de ronde.***
J'aurai mieux fait de me taire quand ils ont demandé s'il y avait encore parmi tous les pochtrons de Wanre, des gars rusés, futés, qui savaient pour le moins, un temps soit peu navigué. Mais non, il a fallu que je me jette, comme un folastre ménestrel, faire mon pitre fanfaron. Et v'là qu'j'ai parcouru des mers, sur des rafiots comme des villes, et v'là qu'j'ai navigué à l'œil, et v'là que j'aimerai du travail... Je pourrai la chanter encore mille fois ma chanson !
"Vous cherchez hommes courageux
Qui des mers ont bravé l'affront ?
Pour offrir aux cieux ombrageux
L'intelligence de leur front...
Je me propose grand seigneur
Contre simple bouchée de pain,
Contre de l'or, et peu d'honneur,
Je sais me servir de mes mains !"
Ils m'ont pris. Ils m'ont pris et m'ont escorté au dedans des murailles, et m'ont placé dans cette chambre, royale. "Cuve ton vin le gobelin, demain ce sera autre chose. Le gouverneur te trouvera à six heures très exactement." Ils ont fermés la porte, et leur rire a résonné, il résonne encore d'ailleurs. L'appât du gain a su me perdre une nouvelle fois.
*** Gariollo regarde sa chambre, sourit, et se plonge dans les draps blancs du lit. les parfums lui font vibrer les narines, à l'affût de chaque douceur.***
Certes j'ai le beau rôle, je me plains pour me justifier ! Quel bête je suis, on m'hôte une petite part de ma liberté, pour que je puisse me confondre dans un luxe qui m'est hors de prix ! Le gouverneur a ses raisons, moi les miennes. J'ai tout le temps de connaître les siennes.
D'ailleurs à ce propos me voilà bien loti, je toucherai mon or et puis... Salut la compagnie ! Ou bien non... Plus malin, si je fomente contre le capitaine, une jolie et douce... mutinerie ! Oui ! Et je voguerai à contre courant, je...
*** Le sommeil vient de faucher le jeune marin, qui perdu dans ses pensées, a oublié de retirer de ses lèvres cet horrible rictus. La nuit finalement sera bien courte. Il es déjà cinq heures.*** _________________ Main de maître ne tremble que si l'usage en est recommandé. |
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Stane Gutman Vagabond(e) du forum

Inscrit le: 03 Juil 2008 Messages: 14
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Posté le: Lun Oct 13, 2008 11:01 pm Sujet du message: |
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***J'étais à un bar, lorsque les soldats du gouverneur entrèrent brusquement. Ils firent l'annonce, à quiconque voulait l'entendre, qu'ils étaient à la recherche de volontaires pour partir à l'aventure. Sans même y réfléchir, je sautai sur l'occasion. Tous me regardèrent tel un idiot; je n'en fit piont mine et ne remarqua pas que je fus le seul à se rallier à la cause. Je n'avais pas pensé que, peut-être, je n'en revieindrai jamais vif.
J'était bien trop jeune pour que cette idée me trotte dans la tête.***
*** Les soldats m'enmenerèrent donc avec eux à la demeure d'un gouverneur.***
-Où me conduisez-vous comme ça?
-Nous t'ammenons voir le gouverneur de Wanre. Il a des projets pour toi.
***Je me questionnait fortement, mais ne fit mine de rien. Nous aboutîmes finalement a des portes menant à une salle quelconque. En y entrant, je fus surpris d'y trouver une chambre luxueuse.***
-C'est pour moi?
-Ouais. Nous te réveillerons demain matin. Tu auras plus amples détails sur ce que tu devras faire.
-Mais...
***Je me ressaisit***
-Que devrai-je faire?
-Tu le sauras demain matin.
-Pouvez-vous au moins me dire s'il y en a d'autres comme moi?
-Pour l'instant, il y en a peu, mais tu verras, il va y en avoir plus demain.
-Merci pour le renseignement.
- En attendant, dormez bien...
***Et il quitta.''Dormez bien...'' Il avait dit cela à m'en donner des frissons dans le dos; je n'était pourtant pas à avoir peur de quoi que ce soit. Maintenant, je doit dormir. Avoir une bonne nuit de sommeil serais utile pour ce qui m'attend demain. |
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Hern le tercien Prince/Princesse du forum

Inscrit le: 23 Mar 2007 Messages: 455 Localisation: L'océan est vaste, tu ne me trouveras pas!
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Posté le: Mar Oct 14, 2008 6:09 pm Sujet du message: |
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« Où est cette bâtisse ? … Ah, sous mes mirettes ! »
Bien gardée à ce que j’vois !
« Bon monsieur, hallebardier de votre fonction, pardonnez mon intru…
- Qu’est c’qui veut l’pouilleux ?
*** Demanda le garde, ouvrant une bouche édentée dont l’haleine puante vint gâcher la bonne humeur tercienne.
Hern recula d’un pas pour assouvir un besoin naturel : la respiration.***
C’est un rustre, je suis trop poli ! Aucune armure si argentée soit elle, ne pourrait camoufler cet immonde pourceau.
"J’ai une missive attestant que je dois me rendre à cette adresse avant le coucher du soleil, suis-je au bon endroit ?
- Ouais, l’pouilleux !
- Et bien pousses-toi que je rentre !"
*** Le tercien était déjà agacé par l’énergumène. Une tête de plus que lui avec le casque enfoncé jusqu’au sourcils, une mollesse et une immobilité digne de la plus putride des otaries…
Il laissa passer Hern, le poing serré autour de sa missive froissée, le regard dévoré par les glaces du Nord . ***
« Merci ! »
*** Ajouta-t-il, par habitude plus que par sincérité. L’hallebardier tira la porte vers l’extérieur avec force, et répondit : ***
« ‘vec plaisir l’ pouilleux ! »
*** Hern avait passé la porte, refermée sous son nez. Il avait le bras armé pour ôter une des carries de l’homme avarié qui riait de ses facéties…
Il réalisa soudain qu’il était comme enfermé à l’intérieur de la citadelle… et avança dans la lumière des torches vers une silhouette à l’allure inquiétante… ***
Cette fois, je m’y prends différemment ! Froid et concis !
« Oh là ! On m’envoie pour le gouverneur ! »
*** Déclara Hern en tendant son papier, fripé sous la colère de tout à l’heure. L’homme encapuchonné était assit dans la pénombre, camouflé de la tête aux pieds. Une main sortit de ce sac de noirceur et se saisit du document, l’ouvrit, le lit, le replia, le lui rendit et se leva. ***
« Suivez-moi, explorateur ! »
*** Celui-ci guida Hern dans un dédale mi-ombre, mi-torche, sans un mot aucun. Ils montèrent des escaliers en tourbillons avant de s’arrêter devant une chambre spartiate, parfaite pour un tercien. L’homme étrange lui présenta son nouvel environnement, d’une main osseuse mais vivace et ajouta à son intention : ***
« Reposez-vous ! Incessament sous peu, le soupé je vous apporte ! »
*** L’étrange capuche s’enfuit dans l’escalier, Hern clôt l’ouverture et s’installa. ***
Quel secret, quel mystère ! Le gouverneur a déployé bien des moyens dirait-on, pour taire cette mission : une missive secrète envoyée à l’intendant de la guilde des trésoriers, une adresse gardée, une chambre individuelle où l’on est prestement invité à se reposer…
Ne faisons pas de vague, je représente ma guilde, recommandé par Lorän lui-même (explorateur intermédiaire). Je vais rester sagement ici…
*** Le tercien sortit un carnet de bord de sa musette et commença à rédiger ses mots à la plume : ***
Accueil froid
Mal odorant
Main osseuse
Nécromant
*** Puis il dériva, comme toujours la plume à la main : ***
Tristesse et amertume,
Pâleur de l’écume
Qui monte dans la nuit.
S’agite sous la lune,
Se jette sur la dune
Et revient l’accalmie…
Fola…
*** Une main osseuse entrebâilla la porte et déposa un frugal met : pain, cruche de bière et saucisson , interrompant ainsi la douce composition.
Il rangea son livre de bord, avala le don nourricier et s’endormit sans autre cérémonial.*** _________________ Le plus fou des deux n'est pas le fou mais celui qui le suit.
http://www.tempetes-jdr.info/pbem/le-pole-nord-d-oceania-vt1236.html
Explorateur humain au sourire mélancolique |
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Oriel Chevalier du forum

Inscrit le: 17 Nov 2007 Messages: 144 Localisation: Paris
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Posté le: Mar Oct 14, 2008 6:21 pm Sujet du message: |
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***Joyeux comme un luron, Oriel se faisait raccompagner par les gardes du gouverneur vers la chambre qu’ils lui avaient promis.
Encore une fois, il noyait ses noirs souvenirs dans des litres de bières, et encore une fois il avait été expulsé de cette taverne pour avoir fait des avances aux serveuses.
Mais cette fois-ci, les gardes ne l’avaient pas violenté, au contraire, ils lui avaient proposé le gîte et le couvert auprès de leur maître, le gouverneur, moyennant menus services :***
Les gardes : « Hey Homme du Nord, un lit bien douillet et un bon repas ça te tente ?
Oriel, saoul comme pas deux : Arf bin sûr qu’ça m’tente ! Moi j’donnerai tout pour une tante bien douillette !!!
Garde supérieur à sous-fifre : Embarque-le et fais lui signer cette décharge du gouverneur. Saoul comme il est il ne saura ce pour quoi il s’embarque. Au moins nous auront notre fait notre tâche et rempli notre quota !
Sous-fifre : Mais Chef, c’est pas loyal de faire ça ! Il n’est même pas conscient de ce qu’on lui propose !
Supérieur : Et alors ! Tu crois que les autres qui ont accepté le sont ? Tous ont accepté de partir à la mort, et pourtant aucun d’eux ne sais qu’il y va. Et puis cesses de discuter et fais ce que je t’ai dit. Et passe moi sa bourse, j’ai soif. »
***Oriel se retrouva donc à griffonner une croix sur un parchemin sur lequel il ne se souvenait pas avoir vu la moindre trace d’encre, et de plus, on le dépouilla du peu d’or qu’il avait réussi à dérober à ces charmantes et plantureuses serveuses.
Après l’avoir fait marché tant bien que mal à travers une ville inconnue dont les rues avaient le malheur d’ondulé et où les lignes droites étaient tellement courbées qu’on devait se déplacé à quatre pattes, Oriel se retrouva dans une belle demeure, à l’odeur chaleureuse. On le fit entrer tant bien que mal dans une pièce douillette, et il fut laisser à lui-même. Trop ivre pour atteindre le lit par ses propres moyens, il s’écroula là on le garde l’avait laissé.*** _________________ Mais qu'est ce que je cherche????? Nul ne le sait sauf les Dieux de mon peuple qui guident ma lame.
16ans/1m70/90kg/Guilde de Vandales/ 15-7-11 |
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Stane Gutman Vagabond(e) du forum

Inscrit le: 03 Juil 2008 Messages: 14
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Posté le: Mar Oct 14, 2008 10:40 pm Sujet du message: |
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***Lorsque le soleil se leva, les soldats, comme ils l'avèrent promis, vinrent me chercher. Enmitoufflé dans ma couverture, je ne les entendit point. Ils leur a fallu venir me réveiller à coups de pieds pour que je sorte enfin de ma rêverie.***
-Veuillez me pardonner, je ne m'étais pas apperçu de votre présence. Désolé...
-Imbécile. Suis-nous.
*** Ils m'enmenèrent à travers la même suite de couloirs interminables que j'eus empruntés lors de mon arrivée la veille. Nous arrivâmes finalement, face à deux grandes portes. Elles s'entrouvrirent, laissant la lumière du soleil y pénétrer pleinement. Plusieurs personnes s'y trouvaient; certains paraissaient normaux, mais d'autres dont j'aurais surement à me méfier ultérieurement se trouvaient parmi tous ces gens.
Le gouverneur se tenait au beau milieu de l'assemblée, s'apprêtant à donner un discours. Tous se tournèrent vers lui, prêts à l'écouter parler. Il se râcla la gorge et dit:***
-Chers amis, vous êtes tous réunis ici dans le même but. Certains d'entre vous formeront peut-être des liens de sympathie envers d'autres; certains deviendront peut-être même votre pire ennemi. Une chose est certaine: un seul d'entre vous repartira les poches remplies d'or.
Pour ce faire, vous devrez braver milles dangers; vous devrez affronter des créatures à en donner des cauchemards même au plus agaillardit d'entre vous. Vous devrez, pour remporter l'or, trouver la cité mystique de Branche, une cité habitée d'hommes primitifs et dangereux. Vous devrez y établir une carte comme preuve de votre visite chez ces hommes-singes.
je souhaite bonne chance à chacun. L'équipement et les vivres vous seront fournies. Maintenant, veuillez suivre ces guides, ils vous indiqueront le chemin.
*** Déboussolé, je m'efforçai de les suivre.*** |
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Gariollo Guerrier(re) du forum

Inscrit le: 08 Oct 2008 Messages: 75 Localisation: Sans port et sans attache.
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Posté le: Mer Oct 15, 2008 3:29 pm Sujet du message: |
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"Toc toc toc ! Toc toc toc ! Ça me reste en travers de la gorge tiens ! Bande de bougres mal élevés : réveiller ainsi un seigneur ! Et à une heure indue encore ! J’entends encore marteler le bruit sourd de vos coups sur la porte dans mon crâne fragile… Vous ne m’épargnerez donc jamais !"
"Silence gobelin ! Le gouverneur t’attend !"
Je vais lui dire moi à votre emplumé ce que je pense de son médiocre accueil !
*** A peine a-t-il franchi la porte, que Gariollo envoie un violent coup de pied dans la cheville du garde. Il s’élance alors dans le couloir à toute jambe, et pousse une porte cisaillée magnifique. Arrivé dans une salle éclairée par des lustres immenses, il aperçoit une corbeille de bois, taillée en dentelle, contenant de jolis fruits. Sans attendre d’entendre le pas des gardes derrière lui, il s’élance pour chiper quelques pommes juteuses, qu’il mord à pleines dents.***
"Et voilà le retardataire gouverneur, s’il n’était sous votre protection, je le jure devant vous que je lui aurais fait manger son nez, ses oreilles, et ses longues tresses dégoûtantes !"
"Epargnez moi vos jugements soldat, et restez dans le couloir, veillez à ce que désormais nous ne soyons plus dérangés."
*** Le gouverneur tourne vers le gobelin de grands yeux inquisiteurs.***
"Alors comme ça vous êtes le grand marin dont mes hommes m’ont parlé…"
"Je le suis mon doux sire,
Ne me faîtes languir !
Plus qu’envieux de savoir,
Ce qu’y hier au soir,
M’a valu de dormir
En votre noble empire…
Direz-vous donc enfin,
A moi digne marin
La mission qui m’incombe
Ceci jusqu’à la tombe
De répandre à vos ordres"
Le plus précieux désordre…
Silence pauvre diable ! L’essentiel a été dit. Voyez donc devant vous tous vos compagnons d’armes, aussi apprendrez-vous de leur bouche quel sera votre mission. Désormais vous serez bien membre d’équipage, et j’envoyais à l’instant un guide pour vous mener en boutique. Tâchez cette fois de rester en escorte.
*** Gariollo incline lentement la tête, laissant entrevoir un regard pitoyable, attristant.***
Monstre d’horreur et de dégoût ! Je te planterai bien dans le cœur ma lame pour de bon… Je te ferai ramper à mon retour, et m’embrasser les pieds ! Aujourd’hui tu es le plus fort, nous verrons bien demain ! Quel est ce ramassis d’âmes perdues qui traîne dans cette pièce ? Des hommes. Pouah ! Des costauds ! Des bons hommes aux fesses serrées, je te leur collerai bien mon pied au cul d’être si pressés de partir ! Laissons aller, tâchons d’ouvrir l’œil et d’être là au bon moment les prochaines fois. _________________ Main de maître ne tremble que si l'usage en est recommandé.
Dernière édition par Gariollo le Mer Oct 15, 2008 10:13 pm; édité 1 fois |
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Oriel Chevalier du forum

Inscrit le: 17 Nov 2007 Messages: 144 Localisation: Paris
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Posté le: Mer Oct 15, 2008 6:52 pm Sujet du message: |
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***Douleur au crane, impossibilité de se souvenir des événements récents, tournis, etc. Voila ce que ressentait Oriel au petit matin quand la botte d’un garde vint le frapper au sternum et que le réflexe de son corps fut de la maculer des restes de son estomac. Des mains fortes le saisirent alors par les épaules et de l’eau provenant d’un seau boueux vint lui rafraîchir les idées. ***
Que m’est-il encore arrivé ? Il me faut vraiment me calmer sur la boisson, je vais finir par me tuer un jour. Ah si seulement Ayla était encore là !
Garde : « Aller sale mendiant, le gouverneur a quémandé tous les aventuriers dans le hall pour une petite collation. Vous partez tantôt pour votre mortelle expédition. »
Quoi ? Une expédition ? Dans quoi t’es tu encore embarqué mon chez Oriel ? Père m’avait bien prévenu que noyer son malheur dans la boisson ne résolvait jamais rien. Et me voila encore bien loin de mon doux foyer, embrigadé dans une quête dont je n’ai pas le souvenir d’avoir voulu y prendre part.
***Le garde des seaux fit alors signe à son comparse d’emmener Oriel. Ce château, comme le peu de la ville qu’Oriel avait visité hier sous le ciel étoilé, avait été construit avec des couloirs tourbillonnants et des marches d’escaliers de hauteur totalement différentes.***
Mais à quoi donc sont payés ces architectes pour concevoir des structures aussi peu naturelles. Même ma misérable cabane qui me sert de foyer est mieux réalisé. Tous ces remous me donnent le mal de la mer. Aaarrrg mon estomac hurle. Que j’ai mal !!!
***Se tournant alors vers le garde qui le soutenait, Oriel lui fit son plus beau sourire édenté, ouvrit la bouche le salué, mais le peu de sucs gastriques de contenait son estomac se déversa sur le pauvre bigre.***
Garde maculé : « Sale pecnaut, tu vaux vraiment pas mieux que la vermine de la rue. Je me demande vraiment pourquoi le sergent l’a choisi. »
***Arrivé à une double porte majestueuse, tout aussi mal conçue que le reste de la bâtisse, avec des montants aux angles plus qu’obtus, la porte s’ouvrit alors sur une grande salle à manger, avec une large table bien garnie.
A la vue de toute cette nourriture, la bâtisse retrouva alors ses angles droits et ses droits couloirs. Tout était de nouveau parfaitement conçu et sans aucune courbe. A table, déjà quelques aventuriers, même si la clarté de la salle empêchait de clairement distingué les visages.***
Eh bien, voila de quoi dessaoulé le plus saoul des marauds. Mon estomac ne réclame que cela de se remplir de nouveau. _________________ Mais qu'est ce que je cherche????? Nul ne le sait sauf les Dieux de mon peuple qui guident ma lame.
16ans/1m70/90kg/Guilde de Vandales/ 15-7-11 |
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Hern le tercien Prince/Princesse du forum

Inscrit le: 23 Mar 2007 Messages: 455 Localisation: L'océan est vaste, tu ne me trouveras pas!
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Posté le: Sam Oct 18, 2008 11:25 am Sujet du message: |
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*** Le soleil étirait ses pâles rayons d’or sur la ville, tandis que le tercien dans sa chambre faisait ses exercices matinaux de mise en forme. Interrompu dans ses assouplissements quotidiens par trois chocs successifs sur le chambranle de sa porte, il s’arrêta et vient ouvrir. Dans l’ombre des escaliers, l’encapuchonné de la veille lui proposa avec politesse de se préparer en vue de la rencontre tant attendue avec le gouverneur.
Quelques minutes plus tard, le nécroman guida Hern à travers les galeries labyrinthiques foulées la veille jusqu’à une grande salle éclairée où un banquet l’attendait. Il se sustenta à sa faim tandis que le gouverneur arriva dans son pourpoint mal assuré. Il entama la conversation : ***
« Et bien me voilà, j’espère ne point vous avoir trop fait attendre explorateur ?
- Non, grand merci Sire, je me nourrissais à votre table en vue des péripéties à venir… Je vous en prie appelez-moi Hern, Hern le tercien. »
Enfin quelqu’un qui a des manières, un homme poli qui me fait regretter mes pensées de la veille.
*** Le gouverneur reprit de plus belle : ***
« Hern de Terce, explorateur de la guilde des trésoriers, je tenais à vous voir en privé, avant que les autres n’arrivent… J’ai fais appel à votre guilde afin qu’il détache l’un de ses membres, en l’occurrence vous. Un explorateur de votre trempe qui se désintéresse totalement des biens matériels, m’a-t-on dit et encore plus de l’argent…
- Certes, je suis l’homme qu’il vous faut ! Point de monnaie par delà ma contrée, le troque était roi ! Dès que j’ai un copèque, je le dépense aussi sec ! Je ne vois d’intérêt dans l’amassement de richesses et le pouvoir ne m’intéresse pas…
La découverte, le voyage et la rencontre sont mes attirances et mes attractions principales… »
*** (Le gouverneur qui pense : ) ***
Quelle recrue de choix, quel crétin ! Sans richesse, sans pouvoir… Ah, ah, ah !
Il sera si aisé de le manipuler ! Même la gloire, il doit s’en désintéresser…
*** Puis tout haut (le gouverneur) :
« Et bien vous convenez parfaitement à ce qui vous est réservé.
Votre équipement quel qu’il soit vous sera gracieusement offert par le gouvernorat de Wanre. Votre mission Hern, si vous l’acceptez est de trouver la cité de « Branches » où vivent d’étranges primates dans les hauteurs du ciel ; de revenir avec une cartographie comme vous savez les faire. C’est un projet qui me tient à cœur, important à mes yeux comme à ceux de mon prédécesseur.
Vous ne serez pas seul pour cet exploration, trois mercenaires que vous ne connaissez pas, seront avec vous et veilleront avec vous à la sécurité. Un équipage et une caravelle sont mis à votre disposition, les amarres seront larguées au coucher du soleil. Vous donnerez le cap au capitaine grâce au grimoire que voilà, récit d’un compatriote qui s’arrête subitement avant d’avoir trouvé la cité.
Avez-vous des questions ? Les autres ne vont pas tarder ! Inutile de vous dire que je leur ais promis des doublons, ce sont des mercenaires ! »
*** Hern réfléchissait très vite : ***
Ce cher gouverneur est bien bon ! Il me brosse allégrement la crinière de son plus bel outil d’or, me déclame mes vertus qui lui sont gratuites… Et finit par me dire que des mercenaires m’accompagnent pour ma sécurité ! Je n’en ai pas besoin, bien au contraire ! Je ne sens pas son sourire mielleux… Si la fourberie et la manipulation sont l’attrait des hommes polis, je préfère le garde insultant d’hier…
Pourquoi des mercenaires et pourquoi connaître l’emplacement de la cité cachée de « Branche » ?
*** Hern posa alors une question au gouverneur : ***
« Pardonnez ma curiosité, cependant pourquoi était-il essentiel à l’ancien gouverneur de connaître l’emplacement de « Branche » ? »
*** Le sourire mielleux du gouverneur se changea en un rictus exagéré, il dissimulait sa contrariété, la question le mettait plus que mal à l’aise…
Il fut sauvé par l’arrivée d’un grand gaillard accompagné de gardes qui ouvrirent la porte à la volée.
Hern riait intérieurement du mal être dissimulé du gouverneur…
Se succédèrent alors les arrivées dans la grande salle : le grand gaillard, un petit homme vert au caractère trempé (dans un acier inconnu), un homme du nord aux phanères longues et sales…
Le gouverneur fit un discours succinct qui coupa le souffle du tercien mettant en concurrence les mercenaires pour revenir avec la carte de « Branche ». Il y aurait des meurtres au retour…
Puis le gouverneur s’enfuit aussi vite qu’il était venu, éludant la question du tercien amène.
Ce fut l’heure de partir quérir les équipements…
Tous se mirent en chemin derrière le guide, déambulèrent à travers la cité Wanre.*** _________________ Le plus fou des deux n'est pas le fou mais celui qui le suit.
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Explorateur humain au sourire mélancolique |
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Oriel Chevalier du forum

Inscrit le: 17 Nov 2007 Messages: 144 Localisation: Paris
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Posté le: Sam Oct 18, 2008 12:21 pm Sujet du message: |
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***Un homme de haut niveau social, à l’apparence manipulatrice et aux hypocrites paroles venaient de présenter une quête délivrée aux mercenaires choisis. Oriel ne comprenait toujours pas ce qu’il venait faire dans cette sombre histoire de cité à brûler ou d’unique mercenaire qui serait récompensé.***
Pourquoi parler de cette quête ? Décidément, il va me falloir faire plus attention à mes travers. Bah qu’ils aillent à la mort ces pauvres bougres, moi j’ai mon estomac qui réclame son dû. Pourquoi me serais-je embrigadé dans une quête où il faut être le seul à revenir avec un simple bout de papier, moi qui ne sait même pas tenir une plume !
***Alors que le gouverneur partait, un guide fut dépêché pour permettre à cette troupe hétéroclite de faire ses achats.***
Quelle bande de freluquets, un sauvage, une grande perche et un immonde gobelin à la mine pitoyable et apitoyante. Voila ce qui part pour une équipée sauvage à la recherche de branches pour le foyer d’un gouverneur.
***Alors que tous quittaient la vaste pièce pour aller en Ville faire leurs achats, Oriel attrapa un panier de fruits et commença à se remplir l’estomac de bonnes choses. La garde de la porte, voyant qu’Oriel ne daignait pas s’équiper, lui adressa ses plus charmantes paroles :***
« Et toi le pouilleux ! t’as pas compris le gouverneur ? Peut-être que t’es encore trop saoul pour comprendre ? Pars à la suite des autres pour changer des peaux puantes et va nous ramener cette cartes de Branche que l’on attend depuis longtemps. Aller cours les rattraper ou je te fais embrocher pour te donner à nourrir aux cochons !!! »
***Devant tant de gentillesse, et surtout pour ne pas finir mort comme toutes ses anciennes connaissances, Oriel décida de suivre les mercenaires.***
Pourquoi tous les civilisés ne peuvent comprendre les hommes de la Nature ? Bah suivons ces bougres, faisons nous acheter de beaux atours et rentrons chez nous ! Qu’ai-je à faire d’une carte d’un pays que je ne connais même pas !
***Courant pour rattraper les autres mercenaires, Oriel continuait de se demander ce qu’il faisait dans ce misérable pays de civilisation. Arrivé à la hauteur des mercenaires, il entrepris de faire la discussion avec eux afin de savoir en quoi consistait cette quête.***
« Ola compagnons d’infortune, je me prénomme Oriel, fils des Hommes du Nord, élevé par feu mon père adoptif, druide ermite de sa passion. Je viens de Khaal, bien loin de ce monde civilisé. Vous en tout cas, vous avez l’air de connaître ce monde de brute qui nous entoure. Je ne sais ce que nous réservera cette maudite quête, mais essayons de parcourir ce chemin de la meilleure façon possible. Je connais quelques anciens chants oubliés de ce monde, cela nous égayera le voyage. »
Espérons que je n’en fais pas trop, mon père m’a toujours appris à me méfier des hommes des villes, mais soyons poli et courtois ma chère Ayla. Ah Ayla, comme ta présence me manque. Depuis que tu n’es plus je ne suis plus le même… _________________ Mais qu'est ce que je cherche????? Nul ne le sait sauf les Dieux de mon peuple qui guident ma lame.
16ans/1m70/90kg/Guilde de Vandales/ 15-7-11 |
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Hern le tercien Prince/Princesse du forum

Inscrit le: 23 Mar 2007 Messages: 455 Localisation: L'océan est vaste, tu ne me trouveras pas!
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Posté le: Sam Oct 18, 2008 3:15 pm Sujet du message: à la Découverte d'Oriel |
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*** Le tercien restait quoi ! Muet, tel le poisson sortit de son élément, sans se débattre non ; mais qui recherche son air pour rendre à son corps l'énergie de s'exprimer. ***
Un grand coup dans l'estomac m'assaille ! Oriel, l'homme du Nord, celui qui quelques minutes auparavant tanguait de bâbord à tribord entre les tables du banquet, celui qui soul comme un pochtron venait de s'éveiller encore imbibé de liquide alcoolisé...
Celui-là même vient de se présenter de la plus noble façon, d'un langage éloquent de gentilhomme...
Je n'y comprends plus rien ! Habillé et soigné comme un homme des bois, il a pourtant l'éducation druidique de son père et le phrasé d'un homme délicat. Je croyais le beau langage réservé aux hommes de pouvoir tel que le gouverneur...
*** Dépité et perdu par son manque de connaissance des hommes qui l'entourait, Hern laissa le reste de l'équipée se présenter en silence. *** _________________ Le plus fou des deux n'est pas le fou mais celui qui le suit.
http://www.tempetes-jdr.info/pbem/le-pole-nord-d-oceania-vt1236.html
Explorateur humain au sourire mélancolique |
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Gariollo Guerrier(re) du forum

Inscrit le: 08 Oct 2008 Messages: 75 Localisation: Sans port et sans attache.
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Posté le: Sam Oct 18, 2008 4:50 pm Sujet du message: |
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"Les hommes délicats, patatras ! Tristes sires en vérités, des damoiseaux tout de gaieté. Plouf plouf ça tombe à l'eau, je ne suis pas plus rassuré que toi le druidard des forêts, et plus tôt nous serons en mer, plus tôt je serai en con fiance."
Que le roulis me manque, le tangage indolent. Pouvoir dormir enfin, le visage au vent...
"Me direz-vous enfin ce que le gouverneur me cache ? J'aurai alors l'entrain de partir en voyage. Et cessez s'il vous plait de courir en chemin, nous autres gobelins, n'avons pas grandes jambes !"
*** Gariollo pressant le pas piaille à toute volée***
"Hohe les mariniers ! Les géant d'outre mer, m'écoutez-vous enfin ? Par les feux de l'enfer !"
Fichtre cul ça m'irrite, ce sont bien des drôlesses, de laisser derrière soi, un semi de ma trempe. J'ai un tour qui pourra bien jouer un fou-rire !
*** Gariollo prend un faible élan et se précipite vers celui qui se dit le Tercien, en un bon il se jette à son dos ***
"Ainsi mon bel ami ce sera confortable, nous pourrons disserter sans que je puisse perdre l’équipée ! Alors où allons-nous et surtout pour quoi faire ?"
*** Le gobelin agite alors sa langue vers l'oreille de son porteur, lui martelant les flancs de ses talons*** _________________ Main de maître ne tremble que si l'usage en est recommandé. |
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Oriel Chevalier du forum

Inscrit le: 17 Nov 2007 Messages: 144 Localisation: Paris
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Posté le: Sam Oct 18, 2008 5:28 pm Sujet du message: |
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***Répondant à ce gobelin bien étrange et semblant caché son but véritable, monté actuellement sur le sauvage perdu :***
« Je ne suis point druide, seulement élevé par l’un d’eux, chassé de son ordre pour avoir accomplis les tâches qui lui étaient dévolues. Pour ma part, je ne suis qu’un simple homme des bois, ayant les connaissances de la Nature et cherchant de par le monde à retrouver mon berceau. »
L’alcool encore présent dans mon corps me délie bien trop la langue, et ce gobelin me parait être un beau farceur de part son verbe et ses gestes, il conviendra que je le garde à l’œil. Et quel est cette histoire de bateau !!!
***S’approchant maintenant de celui qui portait la mali(g)ne créature ainsi que du grand homme :***
« Ola vous ! Le farceur et moi-même semblons être les plus mal informés de cette échappée. Pour ma part je suis ici par mégarde, un garde bien zélé m’a forcé la main semble à participer à votre tuerie. Je ne cherche rien de particulier dans cette quête inconnue, seulement à quitter sain et sauf cet endroit pour continuer mon périple. »
***L’équipée formidable semblait être parvenue enfin dans les faubourgs marchant de cette grande ville, les aventuriers allaient enfin pouvoir vider les bourses de leur guide, et par la même occasion celles du maniganceur de gouverneur.*** _________________ Mais qu'est ce que je cherche????? Nul ne le sait sauf les Dieux de mon peuple qui guident ma lame.
16ans/1m70/90kg/Guilde de Vandales/ 15-7-11 |
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Stane Gutman Vagabond(e) du forum

Inscrit le: 03 Juil 2008 Messages: 14
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Posté le: Sam Oct 18, 2008 9:45 pm Sujet du message: |
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***Alors que nous marchions, je regardai mes curieux compagnons. Parmi eux, il y avait un demi gobelin; la première fois que j'en vu un. Ils se faisaient rares par ici.***
***Nous nous dirigeâmes vers le centre de la ville; où les boutiques de toutes sortes se faisaient nombreuses.***
-Nous aurons grandement besoin d'un équipement d'aventurier. Cela nous facilitera la tâche.
***Tous acquiécèrent, mais semblaient décontriarés par cette réplique un peu stupide. Qui n'y avait pas pensé?***
-Je propose que nous nous séparions; comme ça, nous pourrons couvrir un plus grand nombre de boutiques. Nous pourrions prendre chacun un peu d'argent et partir de notre côté. C'est le seigneur qui paie!
***Tous semblèrent avoir oublier cette réplique désobligeante, car ils faisaient maintenant face à une nouvelle.***
-Nous n'aurions qu'à nous retrouver plus tard au bateau, question de préparer notre voyage. Qu'en dites-vous messieurs...
***Il dit cette dernière phrase en fixant le demi-gobelin pendant plusieurs secondes, avant de se rendre compte de son malaise. Regrettant tout de suite son geste, il baffouilla une excuse.***
Que je suis maladroit...
***Il pensa cela en espérant ne pas trop l'offusquer. Telle était sa nature. |
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Hern le tercien Prince/Princesse du forum

Inscrit le: 23 Mar 2007 Messages: 455 Localisation: L'océan est vaste, tu ne me trouveras pas!
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Posté le: Dim Oct 19, 2008 9:51 am Sujet du message: dans la rue |
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*** Tous suivaient le guide , deux gardes fermaient la marche afin qu'aucun ne s' éloigne du berger aux poches pleine qui menait la marche.
Et quelle drôle d'équipée!
Silencieux après la présentation de l'homme-bête : Oriel, Hern était dans ses pensées perdues. Il entendait le semi-gobelin geindre mais sans pour cela l'écouter. Soudain ses plaintes se firent plus présentes, Hern sentit un mouvement derrière lui, mais il n'eut le temps de réagir, le gobelin le montait, bras autour du cou, les talons dans les flancs comme sur le dos d’un solide bourrin. ***
« Eh , petit homme ! Pour qui me prenez vous, je n’ai rien d’un destrier !
- Ainsi mon bel ami ce sera confortable, nous pourrons disserter sans que je puisse perdre l’équipée ! Alors où allons-nous et surtout pour quoi faire ?
- Bon ça va pour cette fois , mais…
*** Le gobelin agite alors sa langue vers l'oreille de son porteur, lui martelant les flancs de ses talons. ***
Il y a des limites à l’incorrection. Ce nabot se croit avec son paternel !
« Écoute petit vert, j’accepte de te porter jusqu’aux échoppes, mais cependant cesses de me labourer les flancs de tes talons et éloignes ta langue fourchue de mon oreille ! Je ne suis pas ta dame de plaisir ! »
On croit rêver et les yeux ouverts…
*** L’homme des bois s’était joint à l’attelage de cirque et souhaitait qu’on le renseigne tout comme le semi-gobelin, à propos de la mission qu’il leur incombait. Le tercien s’exprima très bas, suffisamment pour se faire entendre des deux bougres qui les accompagnait sans pour cela mettre la puce à l’oreille des deux gardes en arrière, ceignés d’épée courte. ***
Manipulation à manipulation et demi, je ne veux pas être blessé, faisons nous des alliés, changeons si peu la vérité…
« Nous embarquons ce soir à la recherche d’une cité inconnue . Je dois réaliser une cartographie que l’un de vous trois devra ramener au gouverneur. Seul le porteur se verra attribuer des honoraires… Nous en reparlerons quand les guignols qui nous suivent auront disparus. »
*** Espérant avoir donné une piste suffisante à ses suivants, l’un des gardes de l’escorte le bouscula violemment : ***
« C’est finit les messes basses, canasson ? Un âne, c’est sans le son ! Tu racontais quoi ? »
Il faut que je me calme rapidement, essayons de contenir nos mots… si c’est possible…
*** Hern fit un sourire forcé, tordu par la rage qui l’habitait, l’œil du tercien fixait le garde, ses mains autour des chevilles du semi-nain sur ses épaules se resserrèrent. Il s’adressa à celui qui l’avait violenté. ***
« Homme d’arme ! Plus jamais ta main sur mon habit ! Un âne même sans le son pourrait te mettre sans dessus-dessous, d’une ruade maladroite dans tes basses parties non recouvertes par ton armure. »
*** Le ton du tercien était doux, cynique et menaçant, il éleva soudain la voix et tous se retournèrent dans la ruelle : ***
« JE NE PUIS PARLER DE L’ EXPEDITION SECRETTE DU GOUVERNEUR TOUT BAS ? »
*** Sur ces mots, le tercien se retourna et rattrapa Stan qui suivait le guide imperturbable. Le garde était manifestement calmé, pour le moment…
Stan proposa que nous nous séparions pour réaliser nos achats ; à l’œil torve du guide qui précédait l’équipée, cette idée ne lui plaisait guère. ***
Nous arrivons devant un post de garde ! C’est ça la boutique dont parlait le gouverneur ! Quel rat infâme ! Celui qui a le plus donne toujours le moins !
*** Le guide regarda les aventuriers et leur dit : ***
« Nous voilà à bon port, rentrez et servez-vous, descends le gnome où tu vas perdre la tête en passant la porte ! » _________________ Le plus fou des deux n'est pas le fou mais celui qui le suit.
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Explorateur humain au sourire mélancolique |
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