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Les contes et légendes d'Océania

Il existe des milliers de contes et légendes liant les régions, les monstres et les héros d'Océania. Certaines n'ont aucun fondement mais d'autres ne sont que le pale reflet d'une réalité bien plus atroce. En voici quelques uns...


Contes et légendes d'Océania: Azrale et Malica, un amour invincible.

Les sentiments, l'unique véritable élément qui dissocie de nombreuses entités à celle de l'homme. Azrale et Malica furent deux êtres dont l'amour était l'un des sentiments les plus forts, ils vécurent pleinement leur amour durant leur jeunesse, et furent même le couple considéré comme l'un des plus somptueux car tout deux étaient doté d'une rare et sublime beauté.

Malheureusement, et car ceci est un conte, le malheur frappa nos deux amoureux. Sur le continent d'Oredia, les brigands y sont nombreux et les agressions fréquentes. Ainsi un raid fut orchestrer au sein du village à l'aube d'une nouvelle journée, les hommes ont été emmenés vers Aridia en tant que futurs gladiateurs, et les femmes menés au chef pour son seul plaisir.

Nul ne sut ce qu'il advint des deux jeunes gens, mais il est certain que chacun de leur côté, ils pleurèrent l'être perdu, et ils finirent par moururent de chagrin.

Mais leur amour fut tellement puissant, qu'à travers la mort, ils revinrent hanter le monde des vivants, et Azrale comme Malica se cherchent à travers Oredia pour sceller leur amour à jamais. Pour cela, l'un comme l'autre, ils vont se placer dans des endroits fréquentés des différentes villes pour y charmer les personnes du sexe opposé, afin de retrouver l'être aimé car, dans la mort, ils oublièrent le visage de leur amour.

C'est ainsi qu'à chaque escale dans une ville, ils vont donner un baiser à la personne qu'ils semblent reconnaître, personne qui généralement bénéficie d'une beauté rare. Mais Azrale et Malica ne sont autre que des revenants, et le baiser qu'ils pourraient vous offrir n'est autre que le baiser de la mort elle même...

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Contes et légendes d'Océania: Furiname, le barde forcené..

Les animaux de compagnie sont une source d'inspiration pour certains des bardes les plus prodigieux, certains s'inspirent d'oiseaux, d'autres de chats, encore d'autres d'un animal très répandu, leur femme... Beaucoup de bardes ne seraient rien sans leur muse, comme un homme d'arme sans son épée, tel un paladin sans sa foi. Chacun travaille donc au respect de leur muse, et veille à son état de santé. Furiname est l'un des bardes d'Oredia, comme les autres il joue d'un instrument, comme les autres il possède sa muse, et non comme les autres il l'a nourrit...

En effet, la muse de Furiname n'est autre qu'un animal qu'il a recueillit sur les côtes de la cité de Poundra, un animal terrestre qui après son voyage maritime sembla en bien mauvais état. Au long de plusieurs mois, il veilla sur l'animal et l'observa avec fascination, il en fit alors sa muse. Au fil du temps, l'animal montra un intérêt non négligeable pour la viande, Furiname ne souhaitant pas le désappointé lui offrit tout ce qu'il possédait de nourriture, l'animal s'en contenta jusqu'à ce qu'il ne dévore l'une des jambes du barde, alors que celui-ci composait au clair de lune.

Furiname traverse depuis lors tout Oredia avec sa jambe de bois, toujours accompagné de sa muse qui ne manque pas de lui apporter la fortune auprès des oreilles musicales. Il n'arrive à composé ses musiques exceptionnelles que si sa muse est dorloté, et pour se faire, il se contente alors pour nourrir son animal d'un voyageur innocent ayant le malheur de croiser son chemin, car cet animal originaire de l'Est de la Poundra apprécie fortement le goût de la chair humaine, et ne demande qu'à goûter la vôtre sous l'une des douces mélodies de son maître...


Contes et légendes d'Océania: Erazius, le fossoyeur de Jerkim.

Il existe à Jerkim un cimetière si formidable et si bien entretenue qu'il fait le bonheur de ceux qui y résident... Son propriétaire n'est autre qu'un homme nommé Erazius, gagnant sa vie avec un salaire minable, touchant parfois des sommes douteuses de la part de personnes qui souhaitent se débarrasser d'un corps.

Mais il fut une époque où l'un des prédécesseurs d'Erazius trouva la fortune auprès de la guerre opposant les trolls et les hommes, cette histoire véridique traverse toujours l'esprit des fossoyeurs de Jerkim de temps à autres, sans réelles influences, mais Erazius sembla trouver en ce récit son destin.

Il s'est alors allié avec un groupe haineux envers les trolls, et ne manque pas discréditer ces derniers auprès des hommes, allant jusqu'à assassiner sa propre femme et ses deux filles et les enterrer sur son lieu de travail afin de simuler leurs enlèvements.

Chaque homme choisit désormais son camp, celui de partager la prétendue douleur d'Ezarius et de mener une guerre d'extermination envers les trolls, ou celui de prôner la paix, entraînant alors une succession de meurtres abominables autant dans la ville que dans les routes commerciales avoisinantes.

Dans tous les cas, Ezarius commence à agrandir son espace de travail, et va même jusqu'à engager du personnel avec l'argent qu'il gagne à foison.
Prenez garde voyageur si vous décidez de faire une halte à Jerkim, il se pourrait qu'on vous loge gratuitement à l'hôtel d'Ezarius...


Contes et légendes d'Océania: La fable du crapeau et du scorpion.

Je me souviendrais toujours des premières histoires et fables que mon grand-père de son vivant me racontait. De petites histoires qui m’enseignaient énormément de choses.

Enfant d’Océania j’aimerais te transmettre cette fable emplis de sagesse.

Il était une fois l’ histoire d’un gros crapaud imposant, vivant dans une rivière et d’un petit scorpion qui voulut justement traverser cette rivière. Il cherchait partout après un tronc d’arbre, de la verdure ou tout autre moyen de franchir l’eau mais il ne vit aucun moyen de la traverser. C’est alors que le scorpion voyait barboter avec bonheur le gros crapaud. C’est alors qu’une idée subtile lui traversa l’esprit. Le scorpion interpella le crapaud :

-Veux-tu me faire traverser sur ton dos honorable crapaud ? J’aimerai franchir la rivière

Le crapaud loin d’être idiot lui répondit :

-Il n’en est pas question ! tu va tenter de me piquer, je vous connais bien vous autres les scorpions.

Le scorpion outré lui rétorqua :

-Détrompe-toi mon ami, si je te pique, nous coulerons tous les deux et nous mourrons noyer.

Le crapaud admira une minute la vivacité d’éprit du scorpion avant de finalement accepter son offre. Il laissa son nouvel ami grimper sur son dos n’ayant plus rien à dire.

A peu prés à mi-parcours, le crapaud senti une douleur foudroyante dans son dos. Une sensation étrange, comme si de l’eau glacer le paralysait peu à peu, il se rendit compte bien vite que le scorpion la piqué. Le poison se logea de plus en plus haut ce dirigeant très vite dans son cœur. Perdant son souffle, le crapaud se mit à se noyer. Peu de temps avant la noyade, le crapaud eu le temps de demandé au scorpion :

-Mais pourquoi m’avoir piqué ? Maintenant nous mourirons tous les deux, c’est idiot.

Le scorpion prenant un air attristé lui répondit :

-Premièrement, nous autres scorpions, c’est dans notre nature de frapper lorsque l’ennemi est le plus vulnérable. Deuxièmement ne t’inquiète surtout pas pour moi mon ami, je sais nager, je voulais juste m’amusé avec toi.

Pour conclure cette fable, mon grand-père me dit à chaque fois :

La morale de cette histoire, c’est qu’il faut ce se méfier de tous et ne compté que sur sois même. Que se soit ton meilleur ami, un étranger ou ton propre frère, en chaque Océanien, petit crapaud, réside une part de maudisseur. Cette créature, ce scorpion, sera à ce moment la plus dangereuse encore que le maudisseur, car lui au moins cri haut et fort qu’il déteste se monde et toi avec en jurant ta perte. Pas notre scorpion.


Contes et légendes d'Océania: Le Mythe de Sysyphia .

Fille de Stramir et de Prophia, Sysiphia grandie dans une famille aimante, et fut élevée dans l'amour absolue de ses parents. Sysiphia avait héritée d'une telle beauté que tous les hommes de sa ville voulaient l'épouser. Les années passèrent et elle restait toujours seule.. Elle grandit avec cette image d'elle et ce que l'on disait à son sujet.. Elle devint très vite arrogante et vindicative mais elle n'avait que faire de ce que l'on pouvait dire sur elle, elle était la plus belle et c'est tout ce qui comptait.

Un jour elle tomba amoureuse d'un paladin du nom de Athor. Mais malgré leur amour mutuel, ils n'arrivaient pas à avoir d'enfant. Désespérée, Sysiphia en voulait à la terre entière et ne trouva comme unique solution que d'implorer une sorcière de bien vouloir la rendre "fertile".

Celle-ci accepta à la condiation que Sysiphia y laisse une laideur eternelle sur elle même.. Sysiphia qui ne pensait qu'à son futur enfant accepta le pacte de la sorcière. Lorsque l'enfant naquit, Sysiphia fut la spectatrice du plus horrible spéctacle de sa vie, elle même défigurée.. Ne pouvant absolument pas supporter une telle laideur sur son visage, elle se jetta d'une falaise..

L'enfant perdit sa mère avant son premier mois. Le père abandonna l'enfant, qui devint par la suite, vil maudisseur de ce monde, qui aujourd'hui encore, étend sa putride personne sur le réceptacle terrestre..

Ainsi finit le Mythe de Sysiphia.. Certains se plaisent à dire que Sysiphia continuerait d'éxister, âme errante à la recherche de la sorcière qui l'avait enlaidie..


Contes et légendes d'Océania: Prafon, le chevalier au dragon.

Prafon légendaire chevalier et defenseur d'Oceania, parcourait le monde pour étendre la justice et le bien sur la surface de la terre.. Un jour alors qu'il était parti loin de sa contrée pour visiter des cités lointaines, pays encore vierge de son passage et de sa justice. Il tomba sur un spectacle qui l'arrêta de stupeur..

En effet, Prafon était témoin d'un combat acharné entre un dragon nain et un serpent géant.. Stupéfait de la violence du combat, il décida de passer son chemin, puis faisant quelques pas il ne put s'empêcher de revenir en arrière, déguennant son épée longue, il décida de pretter main forte au dragon qui etait en difficulté. Après un long combat, le serpent s'écroula, mort.

Prafon se recula l'arme au poing se préparant à combattre le dragon. Mais celui-ci ne fit aucun signe d'aggressivité et restait indifférent devant le chevalier. Prafon décida alors de saluer la chimère et de continuer sa route. Et à sa grande surprise, il vit le dragon le suivre... La loyauté de la créature fut telle que Prafon put au fil du temps chevaucher le dragon et voyager avec lui.

C'est ainsi que Prafon continua sa quête de justice dans le monde accompagné de son dragon, ce qui fit de lui un guerrier d'une puissance redoutable, Prafon le chevalier au dragon...


Contes et légendes d'Océania: Les pluies de sang.

La pluie avait commencé de nuit, recouvrant d' une couche écarlate les fenêtres et les toits. Le sang qui tombait sans discontinuer du ciel faisait déborder les caniveaux et rendaient nos bêtes folles. Les chiens mordaient la main qui les nourrissaient, les moutons devenaient plus féroces que des loups et les rats se muaient, de charognards à prédateurs, tuant les enfants dans leur sommeil. En ce qui me concerne, je perdis bien vite le plaisir du repos, étreint chaque nuit d' une terreur sans nom...

Puis la nourriture se fit rare, les champs de blé et d' orge pourrissaient dans une boue abjecte tandis que les pommiers et autres pruniers donnaient des fruits inmangeables tant leur sève était gorgée de sang. Nos réserves diminuaient et le commerce avec les villes avoisinnantes disparut. On parlait du village comme d' un lieu maudit, ce qui ,d' ailleurs, semble ètre la vérité. Mème les brigands qui venaient régulièrement nous piller préfèraient maintenant se tenir à distance de nous, tels des bourgeois face à une bande de lépreux...

Chaque jour, les loups et autres bêtes sauvages s' enhardissaient davantage, s' aventurant de plus en plus près du village, prêts à dévorer les habitants isolés. Le Feu qui, jusqu' ici, nous permettaient de les tenir à l' écart n' avait plus qu' une efficacité limitée. Et notre faim, sans cesse, s' attisait.

Ce vieux salaud de Maire finit par mourir d' inanition. Ce n' est guère étonnant vu qu' il avait coutume de s' empiffrer nuit et jour de mets succulents, payés par nos impôts. Ce ne fut donc que justice qu' à notre tour, nous dévorâmmes son corps. Il permit à ma famille et aux voisins de manger pendant une semaine avant que sa viande ne fut trop infestée de vers. Dans un sens, il était redevenu ce qu' il avait toujours été: Une pourriture !

Je dus bientôt tuer les Voisins, parmi lesquels mon meilleur ami. La Famine les avait rendus déments et ils avaient tenté de tuer ma fille pour la manger. Je compris alors bien vite que le village s' était divisé en deux clans. Les Chasseurs d' un côté, et les Chassés de l' autre. J ' avais le malheur de faire partie du second groupe, ce qui me força à fuir. Mais la fôret ne l' entendait pas ainsi et mon fils et moi furent les seuls survivants, les fauves n' ayant eu aucune pitié. C' est alors que je remarquais au cou de mon fils un étrange médaillon à l' effigie de Baal. Il l' aurait trouvé peu avant que ne saignent les cieux, dans un temple en fôret.

C' était il y' a bien des années, et depuis, la pluie s' est arrétée. Mais le prix à payer était bien trop élevé. Marqué par Baal, mon fils était à l' origine de la malédiction et seule sa mort pouvait me permettre de sauver le village. Naturellement, je m' y étais refusé mais la pluie s' était étendue aux villages voisins et nombre d' ogres, attirés par l' odeur du sang, rôdaient dans la région, détruisant les batisses comme des chateaux de cartes avant d' en avaler le contenu: Des fermiers sans histoires aux banquiers les moins honnètes, peu étaient épargnés. Je n' ai pu me résoudre à l' inéluctable que lorsque mon fils me supplia d' en finir. Je fis ce que j' avais à faire, et à jamais cette décision me hantera. Quand je regarde mes mains, je les vois souillées de sang. Une souillure que rien ne pourrait faire disparaître. Pas mème mon trépas...

Je ne souhaite à personne d' avoir à commettre acte si horrible. Sachez cependant aventuriers qu ' il ne fait pas bon provoquer Baal: Ils vous ôtera ce que vous avez de plus cher...

INSCRIPTION SUR LA TOMBE DU GUERRIER INCONNU, CIMETIERE D' ARIDIA


Contes et légendes d'Océania: La légende de Sassidy.

Hmmm, comment puis-je de façon probante raconter ce que fut la véritable histoire de Sassidy, reine de Toukapana..

Commençons par le commencement..

Sassidy était une druide, adoratrice de la nature et ermitte, magnifiquement belle et d'une douceur rare en ce monde de haine et de cruauté. Alors qu'elle passait ses journées à comprendre les animaux et les plantes, vivant en communion avec mère nature, elle trouva un jour le moyen de fusionner les plantes et les animaux et ne tarda pas à creer toute sorte de race nouvelle composée d'animaux tels le loup, le sanglier ou le serpent avec des plantes telles la tulipe, la carnivore et la morda calibria...

Fière de se prendre pour une déesse de la nature, elle s'efforca de suppléer son art de magicienne de la nature en créatrice de la nature. Sa cupidité fut telle que son art devint petit à petit malsain et vénéneux pour devenir un art prôche du mélange d'un druide et d'un maudisseur.. La nature finit par se détourner d'elle voyant en son sein, la création de créatures perfides et sanguinaires.. N'ayant plus que de contrôles que sur ses engeances, elle décida d'asservir le peuple de Toukapana avec l'aide de ses créatures..

Ainsi, si toi, voyageur d'Océania, tu t'aventures dans cette vieille et très éloignée contrée d'Orédia, saches que tu n'y trouveras que désolation et nature sauvage et cruelle..


Contes et légendes d'Océania: Avgavaï et le royaume de glace.

Si il existe en ce monde des Titans craint, il y vit aussi des Titans que l'on espère inexistant tellement leur pouvoir est sans limite.

C'est le cas d'Avgavaï, qui ne possède en ce jour aucun adorateur, si ce n'est lui même et les quelques pyromanciens solitaires. Son pouvoir défie les lois de la nature, survolant alors le théâtre de ses crimes à chaque fois, pour répendre les feux de l'enfer qu'il retient précieusement.

Avgavaï est l'un des Titans les plus impressionant par sa capacité à réduire le monde en cendre, mais voyageur, si tu m'écoutes tu te poses très certainement aussi la question...

Pourquoi donc Avgavaï n'est-il pas aller détruire les royaumes de glaces de son feu destructeur ? Ce qui aurait eu pour effet de littéralement détruire le monde et l'humanité par la même occasion... Ecoute moi donc attentivement et je te raconterais tout...

A la suite de la grande guerre, de nombreux Titans allèrent se réfugier dans les entrailles du monde, excepté Avgavaï, qui ne cessa pas un instant de ravager les cieux de son ombre de terreur. Ce Titan ailé vit alors l'espoir de sa renaissance à travers les terres gelés presque aussitôt après avoir perdu une grande partie de ses pouvoirs.

On dit qu'une fois la guerre officielle terminé, les Dieux continuèrent le combat par le biais des humains, mais bien avant eux ils leur fallu trouver le parfait catalyseur... Les dieux se ruèrent alors vers les vents glaciales nordiques pour stopper l'avancée d'Avgavaï, le tenant en respect le temps qu'il retrouve une partie de ses pouvoirs, mais le Titan revint quelques années plus tard, à l'assault de son tremplin vers le pouvoir infini...

Les Dieux, cette fois impuissant, se tournèrent vers le plus improbable des alliés, des créatures innocentes résidentes dans le territoire de glace. Ces créatures jusque là désarmé furent mutés par la magie et vinrent à l'encontre du Titan par milliers, le poussant ainsi à la défaite.

Personne n'a jamais assisté à la bataille aussi impressionnante soit-elle, et aucun être vivant de ce monde ne sait à quoi ressemble ce que la folie des Dieux à mit au monde afin de combattre ce Titan, mais tout ce que l'on retient de cela, c'est qu'il reste toujours tapis dans l'ombre des nuages et des cavernes de glace, des serviteurs des Dieux désormais oubliés, et qui attendent patiemment le retour d'Avgavaï, ou de qui que ce soit qui ose pénétrer dans leur royaume...


Contes et légendes d'Océania: Dans les rêves de Freggy Krudder.

18 Avril 12 889: le célèbre assassin Freggy Krudder célèbrait sa 100eme victime, un enfant, comme à l'accoutumée... La signature était toujours la meme: un corps écorché, totalement vidé de son sang... Telle était la politique de Krudder: "Plus c'est long, plus c'est bon !"

Le lendemain, Krudder reprenait son labeur, et s'aventura de nuit dans la maison d'un magicien. Il s'avança discrètement jusqu'à la chambre de l'enfant mais, une fois arrivé dedans, il ne rencontra personne. Pourtant, il avait bien vu un enfant rentrer dans cette barraque pendant la journée. Où diable était il donc passer ? Krudder ne le sut jamais et s'échappa alors de la demeure sans commetre son méfait. Ce qu'il ne savait pas, c'est que le petit Hans était bien dans la maison: il s'était caché derrière les rideaux de sa chambre en espérant voir la petite souris emporter la dent qu'il avait perdu durant le repas de midi. Mais voyant un homme armé de griffes rentrer dans sa chambre, l'enfant ne bougea pas, comme tétanisé de peur. Une fois l'assassin partit, Hans courut voir son père et expliqua ce qui s'était passé. Le magicien s'employa alors à retrouver Krudder et le tuer.

Pour se faire, il incanta un sort de localisation par le feu, son objectif: retrouver une paire de griffes. Cela porta ses fruits car à l'extérieur de la ville, une flamme apparut dans les airs. Le magicien se rendit donc dans la périphérie de la ville et parvint au lieu montré par la flamme: une petite cabane au milieu d'un bosquet. Il s'aventura discrètement jusqu'à la bicoque et regarda par une des lucarnes: Krudder était allongé, endormi. Il rentra donc discrètement dans la cabane et se positionna a quelques mètres de l'assassin. Le mage invoqua alors son plus puissant sortilège de feu et tua Krudder sur le coup ! Ce fut le premier jour depuis plusieurs mois où on ne retrouva pas d'enfant mort, écorché.

Tout semblait aller pour le mieux depuis la mort de Krudder, la crainte ne pesait plus sur la ville dumoins jusqu'à ce qu'on retrouve, après quelques semaines de répit, le jeune Hans mort, avec des marques de griffes sur le torse. Les balafres formaient un message: "Moi mort ? meme pas en reve." Depuis plusieurs enfants sont morts, d'autres ont survécu, mais tous décrivent le meme personnage onirique: "Un homme équipé de griffes, le visage brulé... Avec un rire qui fait froid dans le dos..." et tous ces survivants sont également hantés par la meme chanson:

"1,2, Freggy te coupera en deux..."
"3,4, Remonte les marches quatre à quatre..."
"5,6, munis toi d'un crucifix..."
"7,8, dans tes rêves il s'abrite..."
"9,10, Ton sommeil est sa malice..."

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