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Les contes et légendes d'Océania
Il existe des milliers de contes et légendes liant les régions, les monstres et les héros d'Océania. Certaines n'ont aucun fondement mais d'autres ne sont que le pale reflet d'une réalité bien plus atroce. En voici quelques uns...
Contes et légendes d'Océania: Les essences démoniaques.
Pandemonia, bastion des maudisseurs, ces monstres ont appris à distiller la peur et la paranoïa. C’est ici que chaque nuit depuis peu des enfants sont kidnappés pour une sombre cause: l'esprit des jeunes humains sont les plus faibles et donc, les plus faciles à torturer, à dominer et à briser. Emmenés dans une salle généralement très chaude, les enfants sont alors battus à mort, torturés ou encore détruits moralement et mentalement, récompensant les maudisseurs de leurs chants de douleurs interminables à la gloire du mal. Toute cette cruauté dans un seul but: recueillir leurs sueurs imprégnées de leurs paranoïas, de leurs peurs, et de diverses horreurs innommables. « L’essence de Loki » ainsi crée est ensuite fermentée avec du houblon et parfois mélangée avec des fruits exotiques tel que l’ananas afin de couvrir le goût de la sueur. La boisson du nom de « Loki farceur » a un goût avant tout très agréable, et doux tel que peut l’être les meilleurs bières, pour enfin frapper la tête du consommateur d’immenses douleurs comme aucun alcool ne le ferait. Les buveurs de Loki farceur se verront alors imbibés de la peur, de la paranoïa et des horreurs qu’ont subit les milliers d’enfants pour un temps plus ou moins court, leurs frères devenant des cadavres ambulants, leur animal de compagnie se transformant en bête enragée et surtout la voix de Loki en personne les persécutant sans arrêt. Malgré cela, cette boisson crée une forte dépendance. Les cris continuels de douleur des enfants ont sû exciter à merveille les oreilles et le corps de Lilith s’émerveillant de cette douce mélopée, de ce merveilleux concert de cauchemar perpétuel. Ce chant força Lilith à passer un accord secret avec Loki. |
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Nul ne connaît l’accord passé mais une chose est certaine: des bateaux partent régulièrement de Pandemonia jusqu'à Baport chargeant et déchargeant de l’alcool, des esclaves, des enfants avec des déficiences mentales, et toutes sortes de marchandises aussi sordides.
Certains adorateurs de Loki restèrent de temps en temps avec la marchandise pour jouir eux aussi de ce chant mémorable et aussi des douceurs offertes de bon coeur par leurs « amis », avec le faux prétexte de sceller leurs amitiés. A force de se faire traiter en seigneur, les adorateurs de Loki finirent par divulguer une partie de la confection du Loki farceur. Les adorateurs de Lilith comprirent facilement le reste de la recette et la conception de la distillation. Ils modifièrent légèrement le procédé afin de pouvoir distiller la douleur. Au lieu d’effrayer les enfants, ils les torturaient et leur caussaient le plus de souffrance possible, préférant aussi avoir pour esclave de beaux jeunes hommes bien robustes pour résister aux tortures. Les victimes sont plongées dans une continuelle souffrance et humiliation mangeant et buvant uniquement ce que Lilith leur offrait, souvent forcés à consommer les corps de leurs camarades morts. Les esclaves d’ici contrairement à ceux de Pandemonia, étaient libres de tout mouvement: c’était une façon divertissante pour Lilith et les siens de voir ces misérables créatures courir partout essayant mille et un stratagème pour s’échapper. Certains plus téméraires, tentèrent de s’échapper en attaquant directement les gardes. Lilith décida un jour d’enchaîner les prisonniers après que l’un d'eux tenta de l’assassiner. Ayant échoué, ce dernier réussit tout de même à la mordre jusqu’au sang. La victime, ayant gouté l’essence vitale de Lilith, fut prise d’une frénésie guerrière et voulut égorger la maitresse titanide. Certes Lilith aurait pû tuer facilement ce rebèle mais elle préféra se délecter de sa colère et elle appela ses gardes pour contenir les assauts répétés du prisonnier. Quelques minutes après ce dernier avait tué trois gardes et six esclaves. Lilith en conclut rapidement que son sang pouvait améliorer sa recette et causer bien des morts parmis les humains. Dès lors, les victimes subirent leurs sorts enchaînés, recevant quotidiennement le liquide écarlate de la reine de la douleur dans de l’eau pour unique boisson, afin que l’hémoglobine ainsi diluée ne les rende pas complètement enragés. Le sang des victimes, comme leurs esprits, étaient devenu peu à peu aussi sombres que celui de leur maîtresse. Il fut alors distillé avec des fruits très doux tel que les fraises qui pullulent dans les fermes non loin de Baport, offrant une liqueur exquise du nom de « Lilith sanglante ». Bien plus sournoise que le sang originel de la titanide, les victimes s'en trouvaient corrompues et chacun de leurs actes inommables renforcait la reine de la souffrance. Les fraises offrent une boisson raffinée, au première abord non-alcoolisée et ce breuvage offre une dépendance au consommateur. Quiconque en boit se voit imprégné des « vertus » du sang de la sadique. S'il résiste mieux à la douleur à cause de son esprit tourmenté, celui ci est au mieux, pris d’une très mauvaise humeur, au pire devient momentanément un véritable psychopathe ivre de meurtre, de chair humaine, et de perversion, voir de façon continuelle. Depuis peu le commerce entre Baport et Pandemonia a repris de plus belle s’échangeant mutuellement leurs boissons ténébreuses essayant par tout les moyens de noyer le commerce d’alcool de leurs produits. Heureusement, les guildes les plus puissantes oeuvrent en ce moment à la lutte contre ce nouveau fléau ! Faites attention la prochaine fois que l’on vous servira de la bière se sera peut être votre dernière…
Contes et légendes d'Océania: Enquête sur les dragons.
Dans les milieux scientifiques océanians, nombre de chercheurs s' interrogent sur les fabuleux dragons, de gigantesques reptiles volants et cracheurs de feu. Mais seul l' un d' entre eux, l' Explorateur Bernard Heuvelmans, a eu le courage, la folie diront certains, d' étudier ces créatures redoutables dans leur environnement naturel. Diplomé en Draconologie à l' Université de Toundra, il est l' une des rares personnes à avoir pris le temps d' observer un cadavre de dragon et a pu découvrir quelques uns de leurs secrets... La caractèristique la plus spectaculaire du dragon reste son aptitude à cracher du feu. La plupart des gens pensent que les Dragons usent de magie mais Heuvelmans a prouvé que leur panse étaient remplie de végétaux en décomposition, lesquels produisent du mèthane, un gaz inflammable et plus léger que l' air. Il permet non seulement à ces monstres énormes d' alléger leur masse, ce qui facilite le vol mais aussi de cracher du feu lorsque ce gaz rentre en contact avec leur venin. Ayant autopsié le dragon, Heuvelmans put extraire une des glandes à venin de sa gueule et a remarqué qu' outre son odeur nauséabonde, il était aussi extrememment irritant et rongeait mème le cuir le plus épais. Autre adaptation curieuse, les muqueuses de la bète sont ignifugées et peuvent donc servir à protéger des maisons en bois lors d' un incendie. C' est d' ailleurs le cas depuis cette découverte, la chair de dragon séchée étant régulièrement vendue à Toundra pour renforcer les toitures... Mais Bernard Heuvelmans ne s' est pas arrété là. Il a mis en évidence la parenté des dragons et des guivres, devenus apodes et incapable de cracher du feu suite à une vie fouisseuse et a démontré que les hydres étaient en fait des parentes des salamandres avec lesquelles elles partagent d' impressionnantes capacités de régénèration. Il a aussi obtenu lors de ses voyages quelques ossements étranges, de créatures inconnues mais qui semblent partager quelques parentés avec les dragons. Et c' est lors d ' un voyage vers une île inconnue, nommée avec superstition Isla Muerta, que Bernard Heuvelmans disparut emportant avec lui des secrets qu' il ne put jamais partager... Note hors conte: Bernard Heuvelmans a existé hors du jeu de role, c'est le père fondateur de la cryptozoologie et ses travaux valent le coup d' oeil. Cherchez cryptozoologie sur google pour plus d' info. Il est une de mes idoles et je ne pouvais faire moins que de le citer dans ce conte et légende...
Contes et légendes d'Océania: Le souterrain doré.
Oyez brave gens l'histoire du souterrain dorée, il est dit dans les légende d'oredia que, caché par de puissante magie, un souterrain ou tout est or et pierre précieuse existe.
- Tuer la personne tenant le plus pour nous
"Xia mac lahtna jancé ta lad êdna lran. Ce qui veut dire en langage commun :
"Que les cendre versé de cet être cher. Puis, après avoir découvert l'entré cachée du souterrain deux condition s'impose :
- Boire une coupe de son propre sang, ou seras ajouté quelques paillette d'or et deux rubis, au couchée de soleil, devant les portes caché du souterrain, tout en usant du pouvoir pierédor Rare sont les gens qui y son entré, seule une personnes connue, toujours selon la légende, a réussi a en sortir indemne. Son nom ? Gladius Pillum...
Contes et légendes d'Océania: Un brave petit nain.
Il était une fois un jeune nain du nom de Gali Snorrisson, qui révait d explorer les contrées inconnues .Alors que ses 50 ans arrivaient ,il se lança dans une expédition vers Lut Golein ,afin de visiter ses alentours .Malheureusement pour lui, Gali ne savait pas manier la boussole et il fut rapidement perdu dans le désert qui entourait cette ville. Sans vivres ni eau, il errait à travers le désert ,espérant trouver quelques oasis ,quand soudain ,il tomba nez a nez avec une grotte ,dont l'entrée béante lui rappelait quelques réprésentations démoniaques .Bien que térrifié ,le brave nain s' aventura dans la caverne ,en quête de fraicheur. Mais au lieu de cela il arriva dans une immense salle où se tenait une célébration en l’honneur de Naardwak, le corrupteur de vie. Paniqué , incapable de faire le moindre mouvement, il restait immobile ,face a ces fanatiques, qui eux ,ne l avaient pas remarqué. Malgré sa peur il restait curieux et il chercha une cachette où se réfugier afin de voir en quoi consistait ces réunions dont les gens avaient si peur. Il alla donc dans un coin obscur de la salle près de ce qu'il croyait être grande table ,à l écart de ces adorateurs. Hélas ce qu’ il avait pris pour une bonne planque était en réalité un hôtel sur lequel était sacrifié les ennemis de ce culte .Malheureusement, lorsque notre jeune nain s en rendu compte un pretre l’avait ligoté , baillonné et un bourreau aiguisait déjà son couteau ,afin de mieux lui trancher les boyaux. Gali avait beau se débattre ,il savait désormais que ses jours étaient compté… Alors, dans toute cette terreur, apparu Naardwak qui était venu dans le but de prendre le corps de ce noble nain. Celui çi cria mais rien n’en fit et avant même de s en rendre compte ,la vie l avait quitté. Hélas ,dans sa perversité le titan n avait pris possession que de son existence matérielle ,et son esprit était resté sur terre. Aujourd’hui ,son esprit erre encore sur les ruines du lieu qu’il avait découvert : le temple des 10 âmes damnées de Naardwak.
Contes et légendes d'Océania: Les chevaliers Ours.
Il est bien rare qu'il n'existe qu'une seule version d'une même histoire, et bien que plus connue soit la version des vainqueurs, il reste toujours une âme libre qui connaît une variante s'approchant soit plus, soit moins de la vérité... Quoi qu'il en soit, il est toujours préférable d'entendre toutes les variantes et le plus de témoignages possible, pour s'approcher de la véritable histoire. Mais entendre n'est pas suffisant, encore faut-il savoir écouter, écouter et faire la part des choses dans le but de se forger sa propre opinion. Pour cela, deux esprits critiques ont réunis le plus de témoignages possible afin de vous conter et de vous permettre de mieux saisir ce que furent les légendaires Chevaliers-OURS. Ephèldarion l'ancêtre Tercien : Les demi-dieux Ours Sur les confins gelés du continent oublié, au septentrion d'Océania eut existé selon les mythes primitifs, un royaume dirigé par des chevaliers-ours. L'on raconte que ces princes du blanc avaient pour vocation l'harmonie de la banquise, la protection de l'équilibre fragile de la faune et de la flore de ces glaces. Leur royaume dura une éternité. L'on dit d'eux qu'ils étaient des demi-dieux bienveillants et qu'ils chevauchaient des ours, roi incontesté des prédateurs des plaines gelées. De très nombreux récits narrent leurs exploits cependant, deux théories s'affrontent quant à leur disparition, les voici : A l'issue de leur éternité, ils transmirent leur savoir et leur gérance aux rares habitants du royaume de Terce, ayant obtenus l'équilibre escompté. Les demi-dieux s'en allèrent rejoindre les dieux du ciel eux-mêmes, remerciés par la réussite de leur mission et pour laisser aux hommes la rédaction de leur propre histoire. Ils quittèrent donc la Terce et leur citadelle de glace. Ils seraient susceptibles de revenir si les terciens n'arrivent à maintenir l'harmonie sur leurs anciennes terres. Dans ce but chaque chevalier laissa une part de son esprit enfermé dans un ours... Un autre récit plus noir, rapidement effacé de la mémoire populaire, indique que les chevaliers-ours auraient été dévastés par une puissance maléfique et malfaisante. Ils auraient été décimés à quelques exceptions prêts. Ils refusèrent la mort, se contraignirent à abandonner forme humaine pour celle du roi animal : L'ours blanc. L'on raconte aussi qu'en des temps plus cléments, les survivants changés en ours, fortifiés par leur absence, reviendront à la reconquête de leur royaume et à la chute des forces du mal... Imiul de Cras de Lamento, ethno-druide spécialisé dans l'étude des peuples humano-animaux : L'exode Au commencement tout vint d'Izzil-le-gris, un changelin dont la famille fut persécutée par un village humain. L'époque était à la disette et cela suffit à pousser tous les paysans contre sa famille, coupable toute indiquée en marge du village. Les humains n'ont jamais appréciés les différences, effrayant sont les "inconnus ". "Ils pactisent avec les démons des bois ! Sus aux sorciers animaux !" Par chance, la famille d'Izzil-le-gris fut prompte à s'enfuir, étant tous changelins, ils se transformèrent en animaux. Rien n'est plus dur que de rechercher des animaux parmi les animaux... Izzil-le-gris appartenait à la plus grande guilde de changelins de l'époque. Ainsi, à la première réunion qui succéda le départ précipité des siens, il leur fit part des problèmes rencontrés. Il était de notoriété publique que ce lynchage perpétré n'était pas un évènement isolé, mais une réalité bien difficile à supporter et partagée par bon nombre de changelins de la communauté. Aussi Izzil-le-gris, proposa à l'assemblée de former une colonie sur un territoire d'Océania le moins habité possible, laissant un an de réflexion aux membres de la communauté et, pour qu'ils puissent diffuser l'information auprès du plus grand nombre. L'an passa et nombreux furent les changelins à vouloir quitter leur continent pour une vie stable et sans embûche. Izzil-le-gris prit alors la parole pour leur annoncer le lieu où il comptait bâtir sa colonie, étant à l'origine de cette idée. C'est alors qu'apparu la première scission dans le groupe entre changelins-animaux du nord et du sud, la destination choisie étant les plaines gelées du Nord d'Océania. Les volontaires firent leurs bagages définitifs pour l'expédition, la peur au ventre et arrivèrent sur les confins désolés et désertiques de Terce. Ils bâtirent une citadelle de glace et le temps fit son oeuvre. Loups et autres changelins canidés s'en allèrent, préférant vivre en petites meutes indépendantes. Les générations se succédèrent et les ours eurent d'avantage d'enfants . Tous couples mixtes avec l'un des parents ours, eurent une descendance ours blanc ; ayant un totem plus puissant... Au fil du temps ne subsistèrent que des ours dont la croyance était fondatrice. Ils élurent un roi et partagèrent un étrange respect ainsi qu'une étrange tolérance pour le seul peuple qui occupait avant eux, une infime partie de la banquise : les terciens... Ariali, reine des chevalier-ours ; Lettre à son fils : La fin ? Mon fils, mon sang, mon ourson, ce jour est bien triste pour notre peuple pourtant si fier, si fort, et si paisible. Ton père aurait du se méfier de ces mages étrangers, humains en plus ! Ils nous ont toujours voulu du mal ; notre race s'est d'ailleurs retirée sur ces blanches terres pour fuir tous ces hommes haineux en perpétuelle recherche de pouvoir... Tu es si loin toi aussi, parti à la chasse, qui te verra devenir un vrai chevalier-ours. Tu as déjà dix ans. Tu deviendras adulte, et lorsque tu reviendras, notre château ne sera déjà plus. Ils recherchent "l'objet", mais ne l'obtiendrons pas de nous. Nous le protégerons jusqu'à notre mort, nous empêcherons qui que ce soit, Titanides ou Fondateurs peut nous importe. Nous empêcherons toute personne de mettre la main dessus. Et toi mon fils, tu devras faire de même... Tu te DOIS de reconstruire notre château, tu te DOIS de faire revivre notre peuple, tu en connais l'histoire aussi bien que moi. Ici, au bout de quelques générations, toute famille de notre race primale finit par avoir pour totem soit ce fourbe de loup, soit le majestueux OURS BLANC, je compte sur ton sang pur, Prince des Ours. A l'heure où je t'écris cette lettre, les nôtres se meurent, ton père se bat vaillamment, mais les mages ont des armes contre lesquelles nous sommes impuissants. A l'heure où tu liras cette lettre, tu seras de retour, tu seras un homme, tu auras repris possession de notre château et de nos terres, et tu seras alors devenu le Roi incontestable des Chevaliers-Ours. Retrouves les derniers survivants, protèges-LA, ils ne la trouveront jamais ! Fais renaître le sang de notre peuple, notre race primale, croises-là avec les seuls humains pensants comme nous : les terciens ; qui se sont élevés dans l'humanité, proches de la nature comme nous le sommes, nous changelins. Tu es l'unique espoir de notre sang ! Et n'oublies pas mon fils, mon sang, mon ourson, ta mère et ton père sont fiers de toi, et sont morts en se battant pour une cause juste et pour l'honneur de notre race... Je m'en vais me battre, je t'aime tant... Lorän, explorateur, lettre à l'intendant de la guilde des trésoriers : Renaissance
Maître Intendant, L'Héritier va bientôt reprendre pied en son château, retrouver ses terres. Et suite à une discussion avec le futur Roi, je me suis vu proclamé seul membre de la guilde autorisé à approcher leurs trésors. J'ai donc bon espoir de pouvoir étudier ce fameux artefact et tout objet en lien avec les Chevaliers Ours, et bien évidemment j'informerai de toutes mes découvertes la guilde par votre intermédiaire, Maître Intendant. Épilogue Que croire ? Qui croire ? Nous, Hern le tercien et Lorän, nous sommes efforcés de vous donner quelques pistes, nous vous laissons désormais seuls juges. Une chose est sûre : l'histoire du peuple des Chevalier-Ours, s'il a existé ou s'il existe encore, est passionnante et mérite d'être connue. Propagez ces légendes autour de vous, ces contes ainsi que leurs versions et faites vous une opinion en attendant la chance de croiser, un jour peut-être, l'un de ces chevaliers, qu'il vous conte sa vérité et que toute faribole de votre esprit s'envole...
Contes et légendes d'Océania: Le diadème de la sorcière Brunild.
Une légende raconte qu’une secte, le « Hoodoo », réunissait un cercle très fermé, les personnages les plus puissants qui aient foulé Océania. Ayant depuis longtemps disparu pour une raison mystérieuse, ces derniers ont tout de même forgés des artefacts magique et maudit très puissants. Le diadème de la sorcière Brunild en est un des plus puissants. Cette femme était la matriarche de cette secte avec son art appelé le, Hoodoo, à ce que l’on raconte, cette ancienne magie s’apparentait fortement à la nécromancie et à la thaumaturgie à la seule différence est que le Hoodoo redonnerait ou ne créais pas la vie, mais, cette magie leur servaient à emprisonner la vie, s’entraînant à enfermer des victimes aussi bien dans un verre d’eau, une chaise, un lit, que dans une abeille, un crapaud, un ver de terre... On raconte que la vielle sorcière aurait enfermé elle-même son âme, son savoir, sa vie, à cause de son vieux corps fatigué et usé par le temps dans un diadème d’une beauté et d’une valeur considérable, un bijoux forgé dans de l’or bleu le plus pur serti d’émeraude, de rubis et de saphir pour attirer la civilisation cupide grandissante avec le temps. La légende prétend aussi que quiconque porterait le diadème à ça tête, ce verrait investi de toute la sagesse de la matriarche Hoodoo, mais que si l’esprit du porteur n’était pas suffisamment puissant pour contenir Brunild, son corps et sa vie appartiendraient à la sorcière à jamais, un duel impitoyable pour la domination du corps durerait alors jusqu'à ce que l’une des deux âmes s’épuise et finalement cède le pouvoir, à la force dominante. L’âme de Brunild étant liée non pas au corps mais au diadème, tué le corps de son hôte ne la détruirait pas mais la ferait regagner son diadème jusqu'à ce qu'une nouvelle victime aussi cupide que stupide sois attiré par l'artefact. A ce que l’on raconte, d’autres artefacts existeraient, tel que le chapeau tri forme du capitaine Macbernick, permettant de devenir à n’importe qui le plus infâme des corsaires; l’anneau de Migas, offrant le pouvoir de transformer l’objet ou l’être vivant en or, ou en pierre précieuse par simple touché avec son anneaux. Le bijoux serait immergé selon la légende avec un trésor assez vaste pour recouvrir tout Pandémonia de pavé, et de statues d’or ou de pierres précieuses, dans les profondeurs du plus vaste océan, dans l’antre du Seigneur kraken, L’infâme Titanide de Körlik ou encore, le bâton de Wabajjack, le druide nécromancien le plus puissant qui ai foulé Océania jusqu'à présent, et quelques autres artefacts effacé de nos souvenirs avec l’usure du temps… A ce jour, cette histoire est contée par les personnes âgées aux enfants pour leur apprendre que la cupidité est très mal. Mais cette histoire est t-elle tiré d’une fiction ou de la réalité même ? Nous le serons probablement tôt ou tard, sans doute plutôt que nous le pensons.
Contes et légendes d'Océania: Le bastion du bien.
Si, de nos jours, le cadavre pourrissant d'un damné exilé sur notre monde ne frappe pas encore à votre porte, c'est grâce au sacrifice d'Erethor et de ses paladins, vestige de la lumière des fondateurs. Orlattis abrita jadis le plus puissant des paladins qu'elle n'eut jamais porté en son sein. Il était le plus farouche défenseur des justes, et le plus tenace des ennemis de la justice. Et lorsque l'armée des morts se présenta à la porte du premier bastion de la civilisation humaine, la cité de Jerkim, peu avant le conflit avec les trolls, Erethor était présent avec ses frères paladins. Avide de faire respecter la justice des fondateurs jusque dans les entrailles des Titans, Erethor se lanca dans une traque acharné à l'encontre des hordes squelettiques à travers des guerres dont il ressortira victorieux, allant jusqu'à les repousser sur leur île. Il est dit qu'il flotte sur cette île une odeur de mort si infecte que l'on croirait que votre compagnon de route qui se tient à vos côtés est mort depuis des années, ce qui rend la situation d'autant plus loufoque si vous avez la folie de vous aventurer seul sur cet endroit maudit. Erethor pourchassa les morts sur leur propre territoire, passant outre les malédiction et autres légendes maudissant le territoire, s'aventurant dans les pires tréfonds de ce que ce monde peut offrir, assuré de sa victoire. Mais le vent tourna en sa défaveur, l'odeur âcre de la mort s'empara des paladins et bientôt l'enfer accueilla Erethor. On dit qu'Erethor frappa si durement le Titan Charon, souverain des morts, que celui-ci apparut sous sa véritable forme aux yeux des paladins. Ce dernier massacra les rangs des guerriers saints en un instant, relevant chacune de ses victimes, furieux qu'un simple mortel ai pu porter atteinte à son existence. Impuissant devant l'incarnation du mal, Erethor fit appel aux Dieux fondateurs, et là où les titans révèlent leur forme originel, les Dieux fondateurs interviennent. Erethor fut alors ampli de la puissance des Dieux, et une lumière doré jallit des cieux pour venir le recouvrir en totalité. Le paladin, alors toujours recouvert d'un flot de lumière doré en provenance du ciel, dévasta la nouvelle armée fraîchement cré de Charon, insensible à ses pouvoirs démoniaques. Le Titan, devant une tel menace, affairé devant l'innéficacité de ses pouvoirs, alla s'enterrer profondément dans le sol pour échapper à son bourreau. Les récits expliqueraient que devant la fuite du Titan, Erethor batît la ville sainte avec son coeur, en plein territoire mort-vivant. L'élu des dieux offrit au monde un sanctuaire de la lumière au coeur des ténèbres, que nul morts-vivants ne peut souiller de sa présence. Il est dit de nos jours que la ville sainte accueille à bras ouverts quiconque parviendrait à se tailler un chemin à travers les nouvelles hordes de Charon, à condition que son âme soit pur. On raconte qu'Erethor viendrait alors saluer ces âmes purs et leur transmettre le savoir, si il n'est pas en train de briser de son marteau sacré ce que Charon lui envoie pour qu'il ne soit pas rouiller lors de la revanche du Titan. Il n'est pas rare d'ailleur que les marins qui osent s'aventurer auprès de l'île déclare apercevoir un rayon de lumière doré descendre du ciel pour disparaître dans les plaines cadavériques.
Contes et légendes d'Océania: Les filles d'Azash.
Une question vient parfois à se poser aux quelques esprits aguerris de la mort, mais qui donc à put ôter la vie le plus de fois sur cette Terre... Les filles d'Azash, si elle ne furent pas les premières de ce classement ne manquèrent pas d'aller se placer dans les premiers. Beaucoup d'hommes se battent de nos jours, beaucoups meurent, et beaucoups survivent, pour se rebattre le lendemain... Mais quand est-il des femmes ? Azash est né sur Oredia, et bien évidemment personne n'a trace de son passé, excepté un seul fait, celui qui guidera le reste de sa vie... Azash est né dans un village du nord, Vireto, village qui fut situé quelque peu à l'est d'Ogmo, mais il n'en reste plus aucune trace... Car il fut rasé... Par les plus perfides brigands d'Oredia. Alors agé de 17 années, Azash assista au viol de sa défunte mère, puis fut violé elle même avant d'être égorgée... Mais pourtant un groupe de femmes rôdent sur les routes d'Oredia, on a cru les apercevoir au sud de Pokitaru tout autant que dans les montagnes d'Aridia... Ces femmes veillent sur les villages exclus d'Oredia, et viennent à châtier avec les tortures les plus abominables, souvent la mort, les brigands qui osent tenter de réexécuter le destin tragique d'Azash sur d'autres femmes. On trouve assez fréquemment des camps de bandits abandonnés, où les occupants semblent avoir eu du mal à survivre, ou alors des cadavres sans vit au milieu de route de commerce, les filles d'Azash se lancent toujours dans des traques interminables, guidées par les fumées noirâtre qui emplissent le ciel, signe d'un nouveau carnage de la part de barbares. Ces femmes se battent contre les hommes, jouant le rôle de justicier à travers les terres d'Oredia. Mais il a été également fait mention que les filles d'Azash ne touchent pas un cheveux de leurs congénères féminin, ce qui veut dire que si vous avez l'intention de piller un village, être une femme pourra se réveler être votre plus grand avantage. Les filles d'Azash sont toutes des rescapés de l'ancien carnage dans le village de Viruto, et perpétuent leur art à travers une descendance qu'elles selectionnent elles mêmes parmis des enfants abandonnés. On se demande alors pourquoi le nom d'Azash est resté dans les mémoires, alors que bien d'autres femmes ont ce jour là été violés... La seule réponse que vous pourriez obtenir viendraient de la bouche de ces femmes, mais malheur à vous si vous êtes un homme dont le passé est ponctué par un viol...
Contes et légendes d'Océania: L'enfant maudit.
Il existe dans Océnia de nombreuses fortunes, fruit de la chance dans divers casino, ou bien de la survie dans un donjon rempli d'or... Mais il naquit un jour un homme dont le destin fut plus sombre que celui des Titans quand les Dieux les ont lâchement abandonné, un homme dont l'existence serait sans fin, et dont le malheur est de porter son fardeau jusqu'à la fin de l'éternité. Erzul fut un homme d'Orlattis, il est né fils d'une paysanne dont les soucis d'argent empiraient chaque heure. Erzul a alors été vendu à un riche gouverneur par sa mère pour remplir ses dettes, le gouverneur ne pouvant avoir d'héritier. Mais la malchance apparut pour le gouverneur alors baigné dans le luxe, la nuit suivant l'adoption, le régent de la ville fut renversé par un pouvoir opposé au sien et exécuté publiquement avec sa famille. Erzul fut oublié de tous, pris dans l'incendie qui ravagea la villa du feu gouverneur. Il fut recueillit par une des servantes de l'ancien régent à travers les ruines encore fumantes de la résidence, alerté par les pleurs du bébé. Il ne fallut à peine qu'une heure pour que la malchance interviennent, l'ancienne gouvernante fut retrouvé par les barbares qui ont pris le pouvoir, et fut violé jusqu'à ce que mort s'en suive. Les brigands ayant recueillis à leur tour le bébé, afin d'en faire l'un des leurs, croisèrent le chemin d'autres femmes, et furent tous exterminés pour "Azash" selon l'une d'elle... La vie mortel d'Erzul n'a pas été glorieuse pour tout ceux qui ont croisé son chemin, il fut sauvé, avant d'être à nouveau abandonné, il voyagea ainsi, sans besoin de se nourrir ni de boire. Il finit même par traversé l'océan pour rejoindre Oredia, provoquant en chemin la mort de la totalité de l'équipage, ainsi que la destruction du navire, il fut alors retrouvé sur l'une des plages d'Oredia. Erzul parcours encore Océania de nos jours, le plus souvent sous l'apparence d'un bébé en pleur, abandonné, attisant la sympathie des passants. Sous l'apparence la plus fragile de l'humanité, se cache son visage le plus perfide, Erzul fait partager au monde sa malchance. Mais il est dit qu'il peut retrouver la paix dans son existence désormais maudite, il lui suffirait pour cela de retrouver sa mère, afin de la faire souffrir comme lui a souffert, mais malheureusement pour lui et pour Océania, sa mère est décédé il y a de cela 200 ans...
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